Hé ! Dites...

C’est un petit bout d’femme.
Un petit bout, hé dites-
Moi quel est son secret,
Le fait-elle cependant exprès ?
Ou est-ce dans sa nature,
La Nature qui lui rend bien
D’avoir toujours fière allure
D’elle prendre si bien soin.
Oui, quel est son secret
Pour être encore si gaie,
Malgré le poids de l’âge
Et ses nombreux ravages.
Sa force où la puise-t-elle ?
Pour être spirituelle, actuelle,
En dépit des malheurs, des soucis
Des nombreuses épreuves de sa vie.
Dans ses gènes, dans son sang ?
Ou alors dans ses fleurs ?
Qu’elle cultive avec bonheur
A chaque nouveau printemps.
Dans le petit minois des chats,
Qui en sa charité espèrent ?
Ou dans l’attente de joie
Venant de sa petite fille Claire.
Moi, je crois que c’est de son cœur
Que lui vient toute cette ardeur.
De ses amours qui vivent en elle
Et lui donnent chaque jour des ailes.
Son cher mari, son fils chéri
En elle, tendrement blottis.
C’est à eux, plutôt qu’au bon Dieu
Qu’elle adresse ses prières, ses vœux.
Dans sa maison, ils lui tiennent compagnie
Dans son âme, lui soufflent l’envie.
En photos ou en tableaux, mais surtout
En son esprit, lui prodiguent de l’énergie.
Ils attendent, bienveillants, son trépas
Pour l’emmener à l’infini et au-delà…
(janv. 2011)
Edith s'en est allée le 24 mars 2015
Un petit bout, hé dites-
Moi quel est son secret,
Le fait-elle cependant exprès ?
Ou est-ce dans sa nature,
La Nature qui lui rend bien
D’avoir toujours fière allure
D’elle prendre si bien soin.
Oui, quel est son secret
Pour être encore si gaie,
Malgré le poids de l’âge
Et ses nombreux ravages.
Sa force où la puise-t-elle ?
Pour être spirituelle, actuelle,
En dépit des malheurs, des soucis
Des nombreuses épreuves de sa vie.
Dans ses gènes, dans son sang ?
Ou alors dans ses fleurs ?
Qu’elle cultive avec bonheur
A chaque nouveau printemps.
Dans le petit minois des chats,
Qui en sa charité espèrent ?
Ou dans l’attente de joie
Venant de sa petite fille Claire.
Moi, je crois que c’est de son cœur
Que lui vient toute cette ardeur.
De ses amours qui vivent en elle
Et lui donnent chaque jour des ailes.
Son cher mari, son fils chéri
En elle, tendrement blottis.
C’est à eux, plutôt qu’au bon Dieu
Qu’elle adresse ses prières, ses vœux.
Dans sa maison, ils lui tiennent compagnie
Dans son âme, lui soufflent l’envie.
En photos ou en tableaux, mais surtout
En son esprit, lui prodiguent de l’énergie.
Ils attendent, bienveillants, son trépas
Pour l’emmener à l’infini et au-delà…
(janv. 2011)
Edith s'en est allée le 24 mars 2015