La bise

Le vent me souffle
Qu’il a froid,
Et qu’il est fort
Gêné
D’être si mordant,
Quand il embrasse les indigents.
Il se voudrait
Léger et tiède,
Comme la brise
D’un printemps.
Mais rien n’y fait,
Des pauvres gens
Il en emporte toujours autant.
Qu’il a froid,
Et qu’il est fort
Gêné
D’être si mordant,
Quand il embrasse les indigents.
Il se voudrait
Léger et tiède,
Comme la brise
D’un printemps.
Mais rien n’y fait,
Des pauvres gens
Il en emporte toujours autant.