La doucetterie
C’est une maison qui s’écroule…
Ou presque.
Qui tient debout on ne sait comment.
Poussière…
Tu redeviendras poussière !
Ou tu t’envoleras en fumée.
Abandonnée
Sans pour autant désertée,
Elle n’ouvre ses volets qu’à chaque nouvel été.
Les araignées dérangées,
Livides, diaphanes et fatiguées,
Semblent alors, vouloir s’en échapper.
Les occupants ne viennent ici
Que pour en profiter.
Le chantier est énorme,
Chacun se refile le « bébé »…
Les petits caracolent du haut des escaliers,
Dégringolant sur des marches incertaines et usées.
Ils crient, se cachent.
De peur ?
De joie ?
Sans doute d’un peu des deux à la fois.
Mieux vaut ne pas l’observer de près.
Vous seriez effrayés…
Par l’ampleur de la tâche,
Par l’ampleur des travaux.
Non,
Pour être charmé,
Mieux vaut l’imaginer du temps où elle est née ;
Celui si fastueux du siècle des Lumières,
Celui de Voltaire et de ses têtes coupées.
Ou presque.
Qui tient debout on ne sait comment.
Poussière…
Tu redeviendras poussière !
Ou tu t’envoleras en fumée.
Abandonnée
Sans pour autant désertée,
Elle n’ouvre ses volets qu’à chaque nouvel été.
Les araignées dérangées,
Livides, diaphanes et fatiguées,
Semblent alors, vouloir s’en échapper.
Les occupants ne viennent ici
Que pour en profiter.
Le chantier est énorme,
Chacun se refile le « bébé »…
Les petits caracolent du haut des escaliers,
Dégringolant sur des marches incertaines et usées.
Ils crient, se cachent.
De peur ?
De joie ?
Sans doute d’un peu des deux à la fois.
Mieux vaut ne pas l’observer de près.
Vous seriez effrayés…
Par l’ampleur de la tâche,
Par l’ampleur des travaux.
Non,
Pour être charmé,
Mieux vaut l’imaginer du temps où elle est née ;
Celui si fastueux du siècle des Lumières,
Celui de Voltaire et de ses têtes coupées.