Oma Mai

Aujourd hui c’est le 24 février, Mémé
Jour où il y a bien longtemps tu es née
Tu fus le dragon de ma mère
Et la mère de mon père.
Tu avais trois fils naguère
Dont tu étais si fière
Tu nous parlais d’Henri
De la façon dont il était parti
Ton cadet tant chéri,
Juste cinq ans de vie
Eventré par une grenade
Une "balle" qu il avait trouvée à la cave.
Tu avais tant souffert
Mémé, à cause de cette guerre
Des hommes qui t’en ont fait voir
Tu ne voulais plus rien savoir
Tu n’pensais plus qu’à nous
Tu nous donnais beaucoup
Avec ta petite pension
Tu rêvais de millions
Pour nous mettre à l’abri
De toutes les misères de la vie
Dans ta cuisine il faisait bon
Près du poêle à charbon
Une tasse de café, du marbré
Du cassoulet ou du poulet.
En patois et français mélangés
Tu nous parlais d’hier
Et de la cruauté d 'Hitler
Tu nous racontais la faim
Les pommes de terre
Leur épluchures ...
Mémé… te rappelles-tu
Quand on se promenait
Main dans la main
Dans les rues de Forbach ?
Nous chantions des refrains
Des comptines,
Que j'ai chanté plus tard à mes bambins
Aujourd’hui tu n’es plus là
Mémé, mais je pense à toi…💗
Et ton rire vient jusqu'à moi
Jour où il y a bien longtemps tu es née
Tu fus le dragon de ma mère
Et la mère de mon père.
Tu avais trois fils naguère
Dont tu étais si fière
Tu nous parlais d’Henri
De la façon dont il était parti
Ton cadet tant chéri,
Juste cinq ans de vie
Eventré par une grenade
Une "balle" qu il avait trouvée à la cave.
Tu avais tant souffert
Mémé, à cause de cette guerre
Des hommes qui t’en ont fait voir
Tu ne voulais plus rien savoir
Tu n’pensais plus qu’à nous
Tu nous donnais beaucoup
Avec ta petite pension
Tu rêvais de millions
Pour nous mettre à l’abri
De toutes les misères de la vie
Dans ta cuisine il faisait bon
Près du poêle à charbon
Une tasse de café, du marbré
Du cassoulet ou du poulet.
En patois et français mélangés
Tu nous parlais d’hier
Et de la cruauté d 'Hitler
Tu nous racontais la faim
Les pommes de terre
Leur épluchures ...
Mémé… te rappelles-tu
Quand on se promenait
Main dans la main
Dans les rues de Forbach ?
Nous chantions des refrains
Des comptines,
Que j'ai chanté plus tard à mes bambins
Aujourd’hui tu n’es plus là
Mémé, mais je pense à toi…💗
Et ton rire vient jusqu'à moi