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A la porte des rêves

Colère

Le samedi 31 janvier 2015 à 15:58, posté par Charles-Edouard · 97 lectures

Le fil de mes pensées est comme interrompue d'ennui
La poisse semble infiltrer mon cerveau de noir absolu
La joie d'une émotion se remplit de rêves
Douce mélancolie qui entache mon esprit
Le temps passe sans crier la seconde de vie
Où l'imagination laisse déborder un trop plein de douleur
Assassin de la raison vous craquez votre vérité
Qui se fissure dans les murs
Et effondre le cœur d'in justice
Nourriture de rancœur la peur
Envahit l'atmosphère d'indice
En perpétuelle évolution
Blessant l'amour propre de tension
Indissoluble dans le corps
Les gardes fous hurlent un scénario catastrophe
Où le contraire déborde de haine
Jaune sale d'impureté qui comble l'amour
D'un rayon qui brûle les pupilles
De désir faux
Malheur d'une envie inassouvie
Qui pourfend le sexe irraisonnable
Où la guerre des genres est déclarée
Pour une parole lourde d'un passé
Qui suit le destin de son poids
La chaîne entrave la liberté
De faux semblants
Qui abreuvent la conscience
De non dits
Où la recherche de l'âme jumelle
Est fourvoyée d'un anesthésiant
Puissante psychose
Où les sentiments se mentent à eux même
Comme une jalousie inexprimée
Dans l'envers d'un décor
La jeunesse se montre sous ses attraits fantasmagoriques
La paix ne se trouve en accomplissant
Les pulsions du tréfonds d'un inconscient
Sans règle mais avec une fusion
Où s'échappe la pureté
Le mal semble inéduqué
De toute promesse si dérisoire
Que l'union des couples
Tombe dans les habitudes de sacrifices
Vain pour transmettre une histoire
Qui passe de génération en génération
Sans laisser l'appartenance à une origine
Qui se dissipe invisible dans la famille
Précieux noyau des nations
Qui arrache le pouvoir de l'action
La blessure du monde se mixe
Dans la continuité de l'horizon
Infranchissable ligne
Liberté entaillée à chaque solstice
Le printemps décadent
Moite de chaleur
Fond la neige sale de poussière
Qui abreuve la terre d'un retour
Privé de preuve
La joie dissimule la tristesse
Le nouveau né apporte l'oubli
Affiliation en perpétuelle multiplication
L’embryon ne respecte plus la mère porteuse
Faute corporelle infini de trace au sein d'une vie
Amendement improbable de morale
La conscience retrouve la science
Pour évader la magie d'une étincelle
D'un sentiment maternelle
Le père est perdue dans une toile
Complexe de droit
Le refoulement d'une responsabilité
Pénètre chaque parcelle de mémoire affective
La lune délaissée agit quand même
Blancheur luisant sur ta peau
Bruit d'un doigt qui glisse
L'eau qui coule
Sur un visage découvert de toute sincérité
Laisse planer un mystère
Où tes reins crient la brûlure d'un manque sexuel
Charme éphémère qui touche les sens
Œil vif de curiosité
Contact des esprits troublant la vérité
Erreur immuable
Les chairs sont marquées d'un fer rouge
La passion blesse le passé de souvenir
La spirale d'un manque grossit
Et fait rire les ennemis
Antagoniste agonisant de pitié
Laisser tomber les bras
La haine ne doit pas pénétrer l'obligation du respect
Douche acide d'un comportement irradier de raison¨
Puissant crédit
Impact sociétale incontrôlée
Rage individuel
Un couteau du sang un éclair
Tonnerre insondable
De la colère
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