Pale lointain du ciel, où se reflète ce visage..

Pale lointain du ciel, où se reflète ce visage.
La jeune inconnue qui traverse Paris, à la tombée de l'aurore
Elle marchait vers ces rêves, avec douceur
Le désespoir parcourait le ciel, entraînant toute sa tristesse.
Et sur son visage elle avait un regard lointain .
Que seule dans son immense, solitude elle était la nostalgie.
Sa douleur se déployait comme une nuée de larmes sur son visage.
Pale lointain du ciel, où se reflète ce visage.
Où venait d'entrer le désespoir, de sa pâleur.
La jeune fille ne pouvait être vue, du peuple des colombes.
Ai-je affaire à cette inconnue, que j'avais rencontrée jadis.
À Paris place Clichy, elle était si fragile sur ce fond de nostalgie.
Les lumières étoilées prenaient feu lentement dans le ciel.
L'amour sans ombre s'agenouilla devant Notre-Dame.
Les rues à Paris n'éclairaient même pas les larmes de son visage.
Les promesses de son amour étaient enfin venues.
Les pigeons sur les boulevards se donnent des baisers.
Ils se joignaient auprès de la belle inconnue, de la Place Clichy.
Elle marchait vers notre rencontre, sous le voile de nos désirs magnétiques.
Et l'amour prospérait dans Paris.
Le ciel ouvrait ces fenêtres, donnant sur l'espace infini.
Mais nul encore ne l'habitait encore, à cause du manque de survivants.
Des survivants tués par toutes les guerres de l’humanité.
Les uns comme les autres, comme ces Astres ne pouvaient survivre.
Et dans l'amour il entre un peu de nourriture terrestre.
Elle les traduit, dans l'espoir de l'amour humain.
Mais la jeune inconnue n'était le jouet d'aucune puissance temporelle.
Et pourtant elle venait à ma rencontre,
Et le ciel ravivait sa chevelure, couleurs cheveux de cendres.
Un soir près de la Place Clichy, l'amour m'avait parlé.
Elle m'avait jeté ces bras autour de mon cou,
Et je sentais alors, la senteur de ces lèvres .
La jeune inconnue qui traverse Paris, à la tombée de l'aurore
Elle marchait vers ces rêves, avec douceur
Le désespoir parcourait le ciel, entraînant toute sa tristesse.
Et sur son visage elle avait un regard lointain .
Que seule dans son immense, solitude elle était la nostalgie.
Sa douleur se déployait comme une nuée de larmes sur son visage.
Pale lointain du ciel, où se reflète ce visage.
Où venait d'entrer le désespoir, de sa pâleur.
La jeune fille ne pouvait être vue, du peuple des colombes.
Ai-je affaire à cette inconnue, que j'avais rencontrée jadis.
À Paris place Clichy, elle était si fragile sur ce fond de nostalgie.
Les lumières étoilées prenaient feu lentement dans le ciel.
L'amour sans ombre s'agenouilla devant Notre-Dame.
Les rues à Paris n'éclairaient même pas les larmes de son visage.
Les promesses de son amour étaient enfin venues.
Les pigeons sur les boulevards se donnent des baisers.
Ils se joignaient auprès de la belle inconnue, de la Place Clichy.
Elle marchait vers notre rencontre, sous le voile de nos désirs magnétiques.
Et l'amour prospérait dans Paris.
Le ciel ouvrait ces fenêtres, donnant sur l'espace infini.
Mais nul encore ne l'habitait encore, à cause du manque de survivants.
Des survivants tués par toutes les guerres de l’humanité.
Les uns comme les autres, comme ces Astres ne pouvaient survivre.
Et dans l'amour il entre un peu de nourriture terrestre.
Elle les traduit, dans l'espoir de l'amour humain.
Mais la jeune inconnue n'était le jouet d'aucune puissance temporelle.
Et pourtant elle venait à ma rencontre,
Et le ciel ravivait sa chevelure, couleurs cheveux de cendres.
Un soir près de la Place Clichy, l'amour m'avait parlé.
Elle m'avait jeté ces bras autour de mon cou,
Et je sentais alors, la senteur de ces lèvres .
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