Corps contre corps, serre, embrasse et environne.
Vous vous glorifiez de moi, et de ce que je vous donne
Cet arbre qui ruisselle, et se glisse à l'entour
Des arbres et du ciel, lesquels, tour à tour,
Corps contre corps, serre, embrasse et environne.
À l’amour, lui appartient la couronne ;
Pour que notre amour dure des nuits, et des jours,
Me plier a vos caprices amoureux, si délirante d'amour,
D’une étreinte ferme, j’irais enlacer votre belle colonne.
Viendra-t-il ? Le temps du chant des passereaux
Au matin où l'aurore s’éveille en toutes choses,
Dans un ciel bien azuré, où volent des oiseaux
J’allais encore baiser vos lèvres à demi-closes,
Et vous conter mon amour, dans mes bras jumeaux
Embrasser à souhait, votre corps et vos roses ?
Cet arbre qui ruisselle, et se glisse à l'entour
Des arbres et du ciel, lesquels, tour à tour,
Corps contre corps, serre, embrasse et environne.
À l’amour, lui appartient la couronne ;
Pour que notre amour dure des nuits, et des jours,
Me plier a vos caprices amoureux, si délirante d'amour,
D’une étreinte ferme, j’irais enlacer votre belle colonne.
Viendra-t-il ? Le temps du chant des passereaux
Au matin où l'aurore s’éveille en toutes choses,
Dans un ciel bien azuré, où volent des oiseaux
J’allais encore baiser vos lèvres à demi-closes,
Et vous conter mon amour, dans mes bras jumeaux
Embrasser à souhait, votre corps et vos roses ?
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