les voyageurs anonymes des gares,
Les voyageurs qui traversent les Halles des gares à la tombée du soir.
Marchait en hâte comme un troupeau humain.
Leur désespoir roulait sur leurs visages.
Leurs regards sur des rêves inaccessibles.
Que seule aspire la parraineuse de Dieu.
Les léthargies de leurs vies se déployaient comme de la buée.
Les foules sont silencieuses dans leurs processions sur les boulevards.
IL fallait encore peser le pour et le, contre.
Le voyageur anonyme ne pouvait être vu, dans sa vie conditionnée.
Et-je affaire à des fantômes de salpêtre.
Ou de lueurs blanches dans un ciel argenté, que nous appelons la pensée
La vie trépidait pourtant, mais le désespoir battait son plein
Leurs pensées prenaient feus lentement, dans cette foule hagarde
leurs silhouettes sans ombres grouillaient sur les boulevards livides.
Sur les boulevards la même foule sans ombres, n'était plus la même.
Les promesses de la nuit n'étaient pas tenues.
Leurs pensées voyageuses volent des baisers à la vie inexistentielle.
Ils se joignirent en multitudes au sein d'une communauté sans vie.
Ils affirmèrent ainsi leurs plaintes, dans des significations parfaites.
La vie qui éclairait les âmes ne prospérait plus en plein Paris.
Mais ses fenêtres s'ouvraient sur la Voie lactée.
Mais les voyageurs anonymes des gares ne l'habitaient plus encore,
Des ombres hagardes que l'on ne sait plus dévouées que des fantômes.
Les uns portaient leurs vies comme un fardeau.
Et dans leurs désespoirs, il entre un peu de leur substance.
Elle les intériorise en voulant leurs propres déconditionnements,
alors ils n'étaient le jouet d'aucune puissance temporelle.
Et pourtant près de la gare un SDF chantait, qui chantait sous un ciel de cendre.
Un soir près de la gare Saint-Lazare, je vis une statue hagarde.
Qui m'avait jeté un certain regard de clairvoyance.
Il y a un voyageur a-t-il dit, qui passe.
Marchait en hâte comme un troupeau humain.
Leur désespoir roulait sur leurs visages.
Leurs regards sur des rêves inaccessibles.
Que seule aspire la parraineuse de Dieu.
Les léthargies de leurs vies se déployaient comme de la buée.
Les foules sont silencieuses dans leurs processions sur les boulevards.
IL fallait encore peser le pour et le, contre.
Le voyageur anonyme ne pouvait être vu, dans sa vie conditionnée.
Et-je affaire à des fantômes de salpêtre.
Ou de lueurs blanches dans un ciel argenté, que nous appelons la pensée
La vie trépidait pourtant, mais le désespoir battait son plein
Leurs pensées prenaient feus lentement, dans cette foule hagarde
leurs silhouettes sans ombres grouillaient sur les boulevards livides.
Sur les boulevards la même foule sans ombres, n'était plus la même.
Les promesses de la nuit n'étaient pas tenues.
Leurs pensées voyageuses volent des baisers à la vie inexistentielle.
Ils se joignirent en multitudes au sein d'une communauté sans vie.
Ils affirmèrent ainsi leurs plaintes, dans des significations parfaites.
La vie qui éclairait les âmes ne prospérait plus en plein Paris.
Mais ses fenêtres s'ouvraient sur la Voie lactée.
Mais les voyageurs anonymes des gares ne l'habitaient plus encore,
Des ombres hagardes que l'on ne sait plus dévouées que des fantômes.
Les uns portaient leurs vies comme un fardeau.
Et dans leurs désespoirs, il entre un peu de leur substance.
Elle les intériorise en voulant leurs propres déconditionnements,
alors ils n'étaient le jouet d'aucune puissance temporelle.
Et pourtant près de la gare un SDF chantait, qui chantait sous un ciel de cendre.
Un soir près de la gare Saint-Lazare, je vis une statue hagarde.
Qui m'avait jeté un certain regard de clairvoyance.
Il y a un voyageur a-t-il dit, qui passe.
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4 commentaires
brouilleur59 · le samedi 29 juin 2013 à 01:07
http://www.mespoemes.net/brouilleur59
Dans la vie je pense que nous sommes tous des S.D.F (Sans Directives Fixes) et que le voyage que nous nous préparons à faire est parsemé de plusieurs gares et de zones obscures mais que parfois une éclaircie donne une autre vision du lendemain
domidom · le dimanche 30 juin 2013 à 16:14
Et oui, quelque part, nous sommes tous des SDF....
un très beau texte...
Amicalement, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
chenier1 · le dimanche 30 juin 2013 à 16:49
http://www.mespoemes.net/chenier1
merci mon ami brouilleur59,Il est vrais que j'ai voulu ce texte hyperréaliste , et d’être ainsi en prise direct avec la vie la vraie vie
réelle de tous les jours .
Chénier1
chenier1 · le dimanche 30 juin 2013 à 16:52
http://www.mespoemes.net/chenier1
Bonjour ! Mon ami domidom, oui
bien sur la vie quotidienne nous
conditionne et nous la subissons tous les jours de notre existence.
Amitiés, poétiques.
Chenier1
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