L’amour, et une puissance infinie,
L’amour, et une puissance infinie,
Dont l'idée, et aussi prompt que l'effet
Que les tirades de mes vers amoureux et en fait
N'ont qu’un seul entrecroisement d’harmonie.
Encore se sont des désirs originels improprement
Accord des êtres, dans leurs commencements:
J'aimerais mieux faire de l’amour un éternel monde,
Que faire Laure, ton visage, au seul effet divin,
Tant qu'un principe suprême reste sans fin
On établit ici dans notre amour, une cause seconde.
Amour ! Ma Laure pourrait-elle (si c'était quelque Dieu)
Naissant dans notre fusion charnelle, au cœur de notre lieu,
Et de nos sens et désirs, tirant toute notre nourriture)
Nos lèvres étaient si proches, dont nous n'éviterions
La plaisante saveur, que nous ne résisterions
Nos corps enflammés, dans le ciel de notre déchirure.
Donc tout dénudé de nos souvenirs, je ferais,
De mes sens en éveils, une force d’amour et n'aurait :
Encore pour moi seuls des dignes sujets en sommes :
Toutes mes poésies qu'on voit voler en l'air,
Dans l’azur, de ces yeux, et nager dans la mer,
Ne sentant pas que l’amour, et propre aux hommes.
Si tout nos désirs, dont sortent l’amour,
Sont toujours joignable aux sens et aux discours,
Ce naturel d’aimer, et universel, ce qu'on voit aux êtres,
Ne peut (encore qu'il les vienne enflammer)
Ce même amour cette rencontre elles viennent armer,
Notre raison de vouloirs aimé, et dont la raison reste maître.
Dont l'idée, et aussi prompt que l'effet
Que les tirades de mes vers amoureux et en fait
N'ont qu’un seul entrecroisement d’harmonie.
Encore se sont des désirs originels improprement
Accord des êtres, dans leurs commencements:
J'aimerais mieux faire de l’amour un éternel monde,
Que faire Laure, ton visage, au seul effet divin,
Tant qu'un principe suprême reste sans fin
On établit ici dans notre amour, une cause seconde.
Amour ! Ma Laure pourrait-elle (si c'était quelque Dieu)
Naissant dans notre fusion charnelle, au cœur de notre lieu,
Et de nos sens et désirs, tirant toute notre nourriture)
Nos lèvres étaient si proches, dont nous n'éviterions
La plaisante saveur, que nous ne résisterions
Nos corps enflammés, dans le ciel de notre déchirure.
Donc tout dénudé de nos souvenirs, je ferais,
De mes sens en éveils, une force d’amour et n'aurait :
Encore pour moi seuls des dignes sujets en sommes :
Toutes mes poésies qu'on voit voler en l'air,
Dans l’azur, de ces yeux, et nager dans la mer,
Ne sentant pas que l’amour, et propre aux hommes.
Si tout nos désirs, dont sortent l’amour,
Sont toujours joignable aux sens et aux discours,
Ce naturel d’aimer, et universel, ce qu'on voit aux êtres,
Ne peut (encore qu'il les vienne enflammer)
Ce même amour cette rencontre elles viennent armer,
Notre raison de vouloirs aimé, et dont la raison reste maître.
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