Dans un grand soleil de feu d'artifice amoureux.
Aux beaux jours du printemps.
L'air était une admirable fleur.
Et la forêt a la chevelure verte, et je me préparais à y entrer.
Les feuilles des arbres avaient leurs feuilles de papier à cigarettes.
Parce qu'enfin mon amour, je t'attendais.
Et que nous étions ensemble vous et moi.
N'importe où, corps contre corps.
Ta bouche est volontiers du miel.
D'où repart sans cesse, ta chaleur diffuse et brisée qui monte.
Faisant blêmir l'amour dans son ornière.
Tous les prestiges de ton corps se pressaient à ma rencontre.
Des caresses étaient venues s'appliquer sur ton ventre blanc .
Je ne sais comment,on en est venue là !
Mais la terre était pleine de nos ébats amoureux
Plus profonds que la pureté de ton amour
Comme si notre corps eut enfin secoué leurs enveloppes.
Et toi amour, couché sur l'effroyable mer de mes tourments.
Tu tournais dans le ciel nu.
Nue ! À ma rencontre.
Dans un grand soleil de feu d'artifice amoureux.
Je te voyais descendre lentement de l'azur rayonnant,
Les rayons de ton corps m'atteignaient déjà !
Pardon, mais j'avais, déjà, été atteint par tes désirs.
J'avais regardé jadis, ce vivant écrin de peau blanche qui m'avait quitté.
Et j'étais triste, de cette image hagarde.
Le ciel luisait sur ton visage.
J'allais refermer les yeux...
Quand tes bras, qui s'étaient brusquement écartés m'enlacèrent.
L'air était une admirable fleur.
Et la forêt a la chevelure verte, et je me préparais à y entrer.
Les feuilles des arbres avaient leurs feuilles de papier à cigarettes.
Parce qu'enfin mon amour, je t'attendais.
Et que nous étions ensemble vous et moi.
N'importe où, corps contre corps.
Ta bouche est volontiers du miel.
D'où repart sans cesse, ta chaleur diffuse et brisée qui monte.
Faisant blêmir l'amour dans son ornière.
Tous les prestiges de ton corps se pressaient à ma rencontre.
Des caresses étaient venues s'appliquer sur ton ventre blanc .
Je ne sais comment,on en est venue là !
Mais la terre était pleine de nos ébats amoureux
Plus profonds que la pureté de ton amour
Comme si notre corps eut enfin secoué leurs enveloppes.
Et toi amour, couché sur l'effroyable mer de mes tourments.
Tu tournais dans le ciel nu.
Nue ! À ma rencontre.
Dans un grand soleil de feu d'artifice amoureux.
Je te voyais descendre lentement de l'azur rayonnant,
Les rayons de ton corps m'atteignaient déjà !
Pardon, mais j'avais, déjà, été atteint par tes désirs.
J'avais regardé jadis, ce vivant écrin de peau blanche qui m'avait quitté.
Et j'étais triste, de cette image hagarde.
Le ciel luisait sur ton visage.
J'allais refermer les yeux...
Quand tes bras, qui s'étaient brusquement écartés m'enlacèrent.
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