Le gentil poète
Le gentil poète
Quand l’obscurité remplace le jour,
Quand la fraicheur arrive à son tour,
Il trempe sa plume avec bel ardeur
Pour noircir sa feuille, c’est l’heure.
Une règle qu’il a depuis longtemps,
Conter ses aventures journellement.
Simples choses de la vie, sans apriori,
En fin de compte sa journée remplie.
Bien sûr, il a un don, ce personnage,
Il embellie ce qui est terne, l’ombrage.
Son plumet est enchanté, il en est fier,
Son domaine, qui n’est pas précaire.
Le simple fait d’aller à la boulangerie,
Il peut nous parler des beaux yeux gris
De la vendeuse, perdus dans les siens,
Teinte du ciel de la baie-des-Sablien.
Une heure, assis sur un banc en ciment,
Dans un parc, sous un chêne ardent,
Lui fera écrire sur les ébats des paridés,
Et sur le calme d’un chat qui chassait.
La rencontre avec un enfant curieux
Lui fera penser au petit ange des cieux,
Ainsi que deux amoureux si enchantés,
Qu’il décrira tels deux cœurs enlacés.
Jamais il n’écrira sur des faits graves,
Ni sur le mépris ou maintes entraves,
Que sur l’amour, la gaité et la beauté.
C’est son plaisir, ce qui le fait rêver.
CHRIS Pour vous
Quand l’obscurité remplace le jour,
Quand la fraicheur arrive à son tour,
Il trempe sa plume avec bel ardeur
Pour noircir sa feuille, c’est l’heure.
Une règle qu’il a depuis longtemps,
Conter ses aventures journellement.
Simples choses de la vie, sans apriori,
En fin de compte sa journée remplie.
Bien sûr, il a un don, ce personnage,
Il embellie ce qui est terne, l’ombrage.
Son plumet est enchanté, il en est fier,
Son domaine, qui n’est pas précaire.
Le simple fait d’aller à la boulangerie,
Il peut nous parler des beaux yeux gris
De la vendeuse, perdus dans les siens,
Teinte du ciel de la baie-des-Sablien.
Une heure, assis sur un banc en ciment,
Dans un parc, sous un chêne ardent,
Lui fera écrire sur les ébats des paridés,
Et sur le calme d’un chat qui chassait.
La rencontre avec un enfant curieux
Lui fera penser au petit ange des cieux,
Ainsi que deux amoureux si enchantés,
Qu’il décrira tels deux cœurs enlacés.
Jamais il n’écrira sur des faits graves,
Ni sur le mépris ou maintes entraves,
Que sur l’amour, la gaité et la beauté.
C’est son plaisir, ce qui le fait rêver.
CHRIS Pour vous
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1 commentaire
rivaudais · le mardi 10 mai 2016 à 12:46
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