Te rappelles-tu...
Te rappelles-tu…
Au crépuscule d’une histoire merveilleuse,
J’ai tenu à te rencontrer, l’âme très pieuse.
Misérable, je t’attends, assis à la terrasse,
Deux cafés fumants sans le moindre strass.
Tu t’assieds en face comme un automate.
Ton charmant sourire porte des stigmates.
Loin de la fille épanouie que je connaissais,
Je sens que ta présence n’est que forcée.
Long silence, je me lance avec hésitation.
« Merci d’avoir accepté cette invitation.
Te rappelles-tu, c’est ici notre rencontre,
Chacun à une table, puis la rencontre.
Je t’ais invité à te joindre à moi, timide.
Tu as vite accepté, l’œil un peu humide.
Tu t’en rappelle, dis-moi oui je te pris,
Même s’il te faut mentir, c’est réfléchi.
Pour la paix de mon cœur, je veux y croire.
Je t’ais pris la main, début de l’histoire.
Tu n’osais pas me regarder, toute effrayée,
Tu te souviens, même si ce n’est pas vrai.
Le lendemain, au même endroit, plus unis,
Je t’ais embrassé tendrement, tu as sourie.
C’est un souvenir inoubliable, inespéré
Chaque nuit tu t’endors avec cette pensée.
Puis, est arrivés des instants plus passionnés,
Nous étions faits l’un pour l’autre à jamais.
Dis-moi que tu étais amoureuse enflammée,
Que tu vas regretter, dis moi que c’est vrai .
Fais ce jour, comme si tu n’es pour rien
Dans cette séparation, c’est le destin.
Vas faire ta vie si je ne suis pas ton avenir,
Moi j’aurais le cœur libre et rien à haïr.
CHRIS Pour vous
Au crépuscule d’une histoire merveilleuse,
J’ai tenu à te rencontrer, l’âme très pieuse.
Misérable, je t’attends, assis à la terrasse,
Deux cafés fumants sans le moindre strass.
Tu t’assieds en face comme un automate.
Ton charmant sourire porte des stigmates.
Loin de la fille épanouie que je connaissais,
Je sens que ta présence n’est que forcée.
Long silence, je me lance avec hésitation.
« Merci d’avoir accepté cette invitation.
Te rappelles-tu, c’est ici notre rencontre,
Chacun à une table, puis la rencontre.
Je t’ais invité à te joindre à moi, timide.
Tu as vite accepté, l’œil un peu humide.
Tu t’en rappelle, dis-moi oui je te pris,
Même s’il te faut mentir, c’est réfléchi.
Pour la paix de mon cœur, je veux y croire.
Je t’ais pris la main, début de l’histoire.
Tu n’osais pas me regarder, toute effrayée,
Tu te souviens, même si ce n’est pas vrai.
Le lendemain, au même endroit, plus unis,
Je t’ais embrassé tendrement, tu as sourie.
C’est un souvenir inoubliable, inespéré
Chaque nuit tu t’endors avec cette pensée.
Puis, est arrivés des instants plus passionnés,
Nous étions faits l’un pour l’autre à jamais.
Dis-moi que tu étais amoureuse enflammée,
Que tu vas regretter, dis moi que c’est vrai .
Fais ce jour, comme si tu n’es pour rien
Dans cette séparation, c’est le destin.
Vas faire ta vie si je ne suis pas ton avenir,
Moi j’aurais le cœur libre et rien à haïr.
CHRIS Pour vous
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1 commentaire
Eugenio · le mercredi 18 mai 2016 à 00:11
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