L'importance de l'homme
L’importance de l’homme
Chacun de nous fait un passage plus ou moins long
sur cette terre, dans ce monde qui tourne pas rond.
L’inanité d’un d’être n’existe pas ce jour comme hier,
Emotion que certains pensent d’eux à leur manière.
S’il manque ne serait-ce qu’une brique dans un mur,
pas stable et il risque de se ployer dans un murmure.
Si un vice apparait sur un seul maillon de belle chaîne,
elle ne sera pas portée fièrement au cou de la reine.
Prends, mon ami, du temps pour te remettre en cause.
Assis toi seul sur un banc public et cogites à ces choses.
Choses que tu as faites depuis ces automnes de ta vie.
Ce qui te restes à entreprendre, choses rêvées à l’infini.
Regardes tes mains crevassées et par le froid gercées.
Penses-tu que ces maux sont pures, signe de vie passée.
Non, tu les as usées lors de lourds labeurs aux champs,
Dans les forêts et dans la maison rénovée tout en allant.
Regardes ton épouse quand elle te sourie, fière de toi,
Son homme, le père de ses enfants élevés dans la foi.
Tu vois qu’utile tu l’es et indispensable pour toujours.
Tu leurs ramènes la pitance, la joie et sèmes l’amour.
Sans être un roi, prince, archevêque, tu es un maître,
chef de ton foyer, chef de toi, de tes projets à naître.
Il faut du courage au cri du coq pour te lever meurtri,
malgré ton dos douloureux, reprendre encore l’outil.
Chaque jour qui passe et utile, il fait avancer d’un pas.
Quand l’ignorance t’incombe, puissants sont tes bras.
Prends confiance de ce que tu vaux, de ton importance.
Soit fier, suffisant, c’est une valeur sûre, une assurance.
CHRIS Pour vous
Chacun de nous fait un passage plus ou moins long
sur cette terre, dans ce monde qui tourne pas rond.
L’inanité d’un d’être n’existe pas ce jour comme hier,
Emotion que certains pensent d’eux à leur manière.
S’il manque ne serait-ce qu’une brique dans un mur,
pas stable et il risque de se ployer dans un murmure.
Si un vice apparait sur un seul maillon de belle chaîne,
elle ne sera pas portée fièrement au cou de la reine.
Prends, mon ami, du temps pour te remettre en cause.
Assis toi seul sur un banc public et cogites à ces choses.
Choses que tu as faites depuis ces automnes de ta vie.
Ce qui te restes à entreprendre, choses rêvées à l’infini.
Regardes tes mains crevassées et par le froid gercées.
Penses-tu que ces maux sont pures, signe de vie passée.
Non, tu les as usées lors de lourds labeurs aux champs,
Dans les forêts et dans la maison rénovée tout en allant.
Regardes ton épouse quand elle te sourie, fière de toi,
Son homme, le père de ses enfants élevés dans la foi.
Tu vois qu’utile tu l’es et indispensable pour toujours.
Tu leurs ramènes la pitance, la joie et sèmes l’amour.
Sans être un roi, prince, archevêque, tu es un maître,
chef de ton foyer, chef de toi, de tes projets à naître.
Il faut du courage au cri du coq pour te lever meurtri,
malgré ton dos douloureux, reprendre encore l’outil.
Chaque jour qui passe et utile, il fait avancer d’un pas.
Quand l’ignorance t’incombe, puissants sont tes bras.
Prends confiance de ce que tu vaux, de ton importance.
Soit fier, suffisant, c’est une valeur sûre, une assurance.
CHRIS Pour vous
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