Main dans la main
Main dans la main
La loi dite du plus fort dite aussi du plus envieux,
peut légalement s’abolir si le peuple est furieux.
L’hégémonie instaurée par un leadeur sanguin
vite fondra grâce à nous, main dans la main.
Peuplade opprimée, civilisation genou à terre,
cerveau vidé par les généraux, roi de guerre,
baissait pas la tête, ne vendait pas votre âme,
sans résistance aucune, sans unité, sans arme.
Il était cerf, serviteur, ou encore domestique.
Aujourd’hui, toi tu es esclave d’un monarque.
Tes bras forts sont les garants de sa richesse,
d’un consortium fleurissant sans sécheresse.
Tu as usé bras et jambes pour un solde de misère.
Pas ton esprit tant qu’il est déjà qu’une sphère.
Une sphère vide qui n’obéit qu’aux ordres narquois
d’un petit chef ; que veut bien dire chef ?pourquoi ?
Mari d’une jolie dame vite par épreuve fatiguée
Par les tâches stériles d’une grande famille usée
De la soupe aux cailloux et de l’office du dimanche,
Désolé devant le chérubin qui pèse sur les hanches.
Enfants innocents, vêtus avec le linge de l’ainé.
Jouant avec une toupie cassée, neuve cet été,
Si papa peut vaquer, trimer durant ses congés,
Et si l’ainé fige l’école pour à son tour œuvrer
réfutes ta vie de peur, lèves la tête, oses enfin.
Rebelles-toi, montres la règle, tu verras demain
Que la grande, l’immense coalition des ouvriers
Peut devenir une arme tranchante, très acérée.
Ton ordinaire sera amélioré, ton épouse sera reine.
Tes enfants auront leurs habits, jouets sans peine.
Tu pourras être digne d’être toi, reconnu et libre.
le droit te sera acquis, branche forte de l’arbre.
CHRIS Pour vous
La loi dite du plus fort dite aussi du plus envieux,
peut légalement s’abolir si le peuple est furieux.
L’hégémonie instaurée par un leadeur sanguin
vite fondra grâce à nous, main dans la main.
Peuplade opprimée, civilisation genou à terre,
cerveau vidé par les généraux, roi de guerre,
baissait pas la tête, ne vendait pas votre âme,
sans résistance aucune, sans unité, sans arme.
Il était cerf, serviteur, ou encore domestique.
Aujourd’hui, toi tu es esclave d’un monarque.
Tes bras forts sont les garants de sa richesse,
d’un consortium fleurissant sans sécheresse.
Tu as usé bras et jambes pour un solde de misère.
Pas ton esprit tant qu’il est déjà qu’une sphère.
Une sphère vide qui n’obéit qu’aux ordres narquois
d’un petit chef ; que veut bien dire chef ?pourquoi ?
Mari d’une jolie dame vite par épreuve fatiguée
Par les tâches stériles d’une grande famille usée
De la soupe aux cailloux et de l’office du dimanche,
Désolé devant le chérubin qui pèse sur les hanches.
Enfants innocents, vêtus avec le linge de l’ainé.
Jouant avec une toupie cassée, neuve cet été,
Si papa peut vaquer, trimer durant ses congés,
Et si l’ainé fige l’école pour à son tour œuvrer
réfutes ta vie de peur, lèves la tête, oses enfin.
Rebelles-toi, montres la règle, tu verras demain
Que la grande, l’immense coalition des ouvriers
Peut devenir une arme tranchante, très acérée.
Ton ordinaire sera amélioré, ton épouse sera reine.
Tes enfants auront leurs habits, jouets sans peine.
Tu pourras être digne d’être toi, reconnu et libre.
le droit te sera acquis, branche forte de l’arbre.
CHRIS Pour vous
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1 commentaire
Eugenio · le vendredi 22 juillet 2016 à 22:18
Affectueusement,Eugenio.Merci pour ce partage!
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