Nuit de vie

Nuit de vie
Ma vie je la comprend depuis un certain temps
Des que tombe la nuit l’aveugle me surprend
Des phrases que j'écrit rattaché au présent
Ah ! fuir ce que je suis à l'aube de mes ans
Toujours avoir vingt ans au-dessus des seize ans
L'esprit encore clair au chevet de l'automne
En pluie qui caracole sur les jarrets du temps
La fleur au goût de l’ombre qui n’a plus peur du sang
Regarde sur moi tombe on y vois le printemps
Qui côtoie les secondes donner au cœur du vent
Oui ! vois comme elle sombre en terre elle s’étend
Sur le froid de la combe se creuse un autre chant
Va ! pleure sur cette chose qui a été Mot dis
Au cœur pur de la prose au centre du mépris
Bat-toi pour cette cause car elle n’a pas de prix
Du chemin de la rose tu feras sont crédit
A la place de l'ode se graveras je dis
Le vaccin mit en cause tuera je le prédit
En sueur je me pause la tête sur le lit
La questions qui me ronge en vers je suis poli
Me reste dans la gorge au fond d’un vieux taudis
Douce voix que la forge a extrait de mes cries
Oraison d’une toge porté en crucifix
La saison de la terre a lieu tout les midis
Ma vie je la comprend depuis un certain temps
Des que tombe la nuit l’aveugle me surprend
Des phrases que j'écrit rattaché au présent
Ah ! fuir ce que je suis à l'aube de mes ans
Toujours avoir vingt ans au-dessus des seize ans
L'esprit encore clair au chevet de l'automne
En pluie qui caracole sur les jarrets du temps
La fleur au goût de l’ombre qui n’a plus peur du sang
Regarde sur moi tombe on y vois le printemps
Qui côtoie les secondes donner au cœur du vent
Oui ! vois comme elle sombre en terre elle s’étend
Sur le froid de la combe se creuse un autre chant
Va ! pleure sur cette chose qui a été Mot dis
Au cœur pur de la prose au centre du mépris
Bat-toi pour cette cause car elle n’a pas de prix
Du chemin de la rose tu feras sont crédit
A la place de l'ode se graveras je dis
Le vaccin mit en cause tuera je le prédit
En sueur je me pause la tête sur le lit
La questions qui me ronge en vers je suis poli
Me reste dans la gorge au fond d’un vieux taudis
Douce voix que la forge a extrait de mes cries
Oraison d’une toge porté en crucifix
La saison de la terre a lieu tout les midis
Note : 10/10
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4 commentaires
vs591 · le samedi 14 janvier 2006 à 08:59
Chryspoo · le samedi 14 janvier 2006 à 12:58
mariedo · le jeudi 2 février 2006 à 15:28
Mam'zelle Prune · le jeudi 27 avril 2006 à 16:54
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