J’aime la vie

J’aime la vie
J’aime la vie au dépars qui se donne
J’aime la vie et pourtant ne fusionne
Seul dans la vie mais je n’en suis pas comme
Seul je le suis mais j’aime et me passionne
Les regards les on dit glissent à ma fenêtre
Je suis ce que je suis et ce de tout mon être
De l’animalerie à l’homme qui raisonne
De la pierre qui roule à la faune qui sonne
La vie qui me sourie regonfle ma jeunesse
Aux pieds je l’ai cueilli comme on ramasse un homme
Sur le bord du chemin celui qui fait des tresses
Son ruisseau gazouillait au soleil de l’automne
Midi ce train qui passe me rappelle l’espace
Terrain de l’après-vie où j’ai perdu sa trace
Je n’ai eu qu’une vie et pourtant elle raisonne
Du maréchal qui rie à la race des pommes
Je n’ai eu qu’une vie et pourtant je la donne
À la mort qui sourie en me cédant ces ailes
Saison que je dédis aux nombres d’hirondelles
Dans le ciel d’une vie aux songes qui s’adonne
Je veux laisser l’esprit courir les champs célestes
Au travers de ces mots que libèrent mes gestes
En corps que je ne puis répondre à ces lettres
Car l’âme qui me fuit le rejoindra peut être
J’aime la vie au dépars qui se donne
J’aime la vie et pourtant ne fusionne
Seul dans la vie mais je n’en suis pas comme
Seul je le suis mais j’aime et me passionne
Les regards les on dit glissent à ma fenêtre
Je suis ce que je suis et ce de tout mon être
De l’animalerie à l’homme qui raisonne
De la pierre qui roule à la faune qui sonne
La vie qui me sourie regonfle ma jeunesse
Aux pieds je l’ai cueilli comme on ramasse un homme
Sur le bord du chemin celui qui fait des tresses
Son ruisseau gazouillait au soleil de l’automne
Midi ce train qui passe me rappelle l’espace
Terrain de l’après-vie où j’ai perdu sa trace
Je n’ai eu qu’une vie et pourtant elle raisonne
Du maréchal qui rie à la race des pommes
Je n’ai eu qu’une vie et pourtant je la donne
À la mort qui sourie en me cédant ces ailes
Saison que je dédis aux nombres d’hirondelles
Dans le ciel d’une vie aux songes qui s’adonne
Je veux laisser l’esprit courir les champs célestes
Au travers de ces mots que libèrent mes gestes
En corps que je ne puis répondre à ces lettres
Car l’âme qui me fuit le rejoindra peut être
Note : 7/10
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7 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 1 juin 2008 à 12:13
Chryspoo · le dimanche 1 juin 2008 à 14:34
guadeloupe · le mardi 10 juin 2008 à 13:35
Chryspoo · le mercredi 11 juin 2008 à 12:42
Marie * · le lundi 23 juin 2008 à 01:57
Chryspoo · le lundi 23 juin 2008 à 19:11
caroline · le dimanche 1 février 2009 à 21:24
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