Écoute ta voix
Écoute ta voix
Depuis longtemps déjà à l’écoute de voix
Qui me poussent à écrire en quête de ma foi
Des poèmes en délire des vers de l’au-delà
Dans lesquels je veux vivre dans lesquels je me noie
Ces voix ne font souffrir que mon être retors
Celui qui croit encore aux poèmes de trois
Celui qui ne sait lire une âme avant la mort
Celui à qui le cœur s’accorde un second choix
Elles aspirent en moi un antre poétique
Venu d’un autre temps où le poète est roi
S’il n’est plus reconnu comme ennemi public
D’aucun ne l’apprécient, ils ne comprennent pas
Ne faisant pas partie de la démocratie
Des poètes du peuple qui se tiennent les bras
Multitude ils le sont à pleurer dans ce ka
Et à brandir des textes que personne ne voit
Il y a plus de légions qui meurent dans l’épreuve
Que d’homme au panthéon se nourrissant de foi
J’entends ces voix depuis que les cris tus reviennent
En canal oublié ou en porte d’ébène
Je les trouve la nuit tout au fond de ma haine
Ces pensées rejetées par tant d’esprit en chaîne
De poètes oubliés autant que de moi-même
L’âme rapatriée dans mon sang dans mes veines
Seul, en être oublié, de chacun je fais mienne
L’esprit rempli de vers la main épris de thème
La parole d’agent m’insuffle ce poème
Je ne suis qu’un enfant qui reçoit l’anathème
amitiés Chrystian
Depuis longtemps déjà à l’écoute de voix
Qui me poussent à écrire en quête de ma foi
Des poèmes en délire des vers de l’au-delà
Dans lesquels je veux vivre dans lesquels je me noie
Ces voix ne font souffrir que mon être retors
Celui qui croit encore aux poèmes de trois
Celui qui ne sait lire une âme avant la mort
Celui à qui le cœur s’accorde un second choix
Elles aspirent en moi un antre poétique
Venu d’un autre temps où le poète est roi
S’il n’est plus reconnu comme ennemi public
D’aucun ne l’apprécient, ils ne comprennent pas
Ne faisant pas partie de la démocratie
Des poètes du peuple qui se tiennent les bras
Multitude ils le sont à pleurer dans ce ka
Et à brandir des textes que personne ne voit
Il y a plus de légions qui meurent dans l’épreuve
Que d’homme au panthéon se nourrissant de foi
J’entends ces voix depuis que les cris tus reviennent
En canal oublié ou en porte d’ébène
Je les trouve la nuit tout au fond de ma haine
Ces pensées rejetées par tant d’esprit en chaîne
De poètes oubliés autant que de moi-même
L’âme rapatriée dans mon sang dans mes veines
Seul, en être oublié, de chacun je fais mienne
L’esprit rempli de vers la main épris de thème
La parole d’agent m’insuffle ce poème
Je ne suis qu’un enfant qui reçoit l’anathème
amitiés Chrystian
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4 commentaires
panopa · le lundi 15 novembre 2004 à 12:30
chrystian · le lundi 15 novembre 2004 à 12:44
mariedo · le lundi 15 novembre 2004 à 14:10
chryspoo · le mardi 16 novembre 2004 à 12:25
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