L'ombre De La Rue
j’expire je trépasse,
l'ombre de la rue
me suis en courant.
je lui voue des terreurs nocturnes.
lui loue mes souvenirs posthumes.
lui cri dessus,
titube,
tombe à genoux,
suffoque,
dépérit.
mais non elle sourit,
reste la immobile
tel la mort
tel ma mort
elle attend.
m'attend au tournant
ce virage qui mène peut-être au néant.
ce peut-être qui embrume,
enrhume,
en-fume tout les être vivant.
depuis tant de temps,
personnification morbide
faucheuse perfide.
l'ombre de la rue
me suis en courant.
je lui voue des terreurs nocturnes.
lui loue mes souvenirs posthumes.
lui cri dessus,
titube,
tombe à genoux,
suffoque,
dépérit.
mais non elle sourit,
reste la immobile
tel la mort
tel ma mort
elle attend.
m'attend au tournant
ce virage qui mène peut-être au néant.
ce peut-être qui embrume,
enrhume,
en-fume tout les être vivant.
depuis tant de temps,
personnification morbide
faucheuse perfide.
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