les roses de la nuit

dans la nuit noire sur un chemin isolé
je me promenais quant au loin je vis une lueur
intrigué je m'approchais pour voir d'où elle provenait
une fois sur place je fus surpris de voir
qu'il s'agissait d'une rose aux pétales de feu
éblouis par sa splendeur
je la cueillis avec douceur
et une fois chez moi
la replanta dans mon jardin
m'en occupant avec tendresse
la taillant délicatement et l'arrosant
pour que chaque jour et chaque nuit par sa lueur
elle m’éblouisse de sa beauté
voila maintenant un an que je l'ai cueillis
et jamais ces pétales de feu ne s’éteignirent
pour me remercier de ma gentillesse
elle m'offrit une graine que je semais
neuf mois plus tard à ses cotés
je découvris une nouvelle rose
au charme différent qui elle n'avais point de flamme
mais était de couleur brune aux pétales perforer
et quand la nuit tombait
et que le vent s'engouffrai dans ses pétales
laisse échapper une douce mélodie
chaque nuit prêt d'elles je m'en dors
éclairer par les lueurs de la rose de feu
et apaiser par les sons mélodieux
de la rose brune chantante
jamais mes deux roses ne fanèrent
seulement à ma mort ont découvrit
que les pétales de feu ne brûlais plus
et que la rose brune ne chantait plus
comme si l'on n’était liés
romain couvreur
je me promenais quant au loin je vis une lueur
intrigué je m'approchais pour voir d'où elle provenait
une fois sur place je fus surpris de voir
qu'il s'agissait d'une rose aux pétales de feu
éblouis par sa splendeur
je la cueillis avec douceur
et une fois chez moi
la replanta dans mon jardin
m'en occupant avec tendresse
la taillant délicatement et l'arrosant
pour que chaque jour et chaque nuit par sa lueur
elle m’éblouisse de sa beauté
voila maintenant un an que je l'ai cueillis
et jamais ces pétales de feu ne s’éteignirent
pour me remercier de ma gentillesse
elle m'offrit une graine que je semais
neuf mois plus tard à ses cotés
je découvris une nouvelle rose
au charme différent qui elle n'avais point de flamme
mais était de couleur brune aux pétales perforer
et quand la nuit tombait
et que le vent s'engouffrai dans ses pétales
laisse échapper une douce mélodie
chaque nuit prêt d'elles je m'en dors
éclairer par les lueurs de la rose de feu
et apaiser par les sons mélodieux
de la rose brune chantante
jamais mes deux roses ne fanèrent
seulement à ma mort ont découvrit
que les pétales de feu ne brûlais plus
et que la rose brune ne chantait plus
comme si l'on n’était liés
romain couvreur
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
5 commentaires
Pierre · le mercredi 6 mai 2015 à 12:11
délicat, Beau comme une Rose d'Ispa
han ! Amicalement
Milkyway · le mercredi 6 mai 2015 à 13:54
Bonne continuation !
sandou70 · le mercredi 6 mai 2015 à 15:33
Amitiés Sandou
Twogy · le mercredi 6 mai 2015 à 22:33
Marie-Claude ( scarlatine) · le jeudi 7 mai 2015 à 14:13
amitié Romain
très belle journée
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.