Passion cosmique
34e place · 2 votes · par pazzar
Enfoui au sein du coeur de ton coeur infidèle
Brisé de coups de foudre et tout mon corps fourbu
La douleur, la crainte de te perdre s'en mêle
Et d'un feu fou flambe mes larmes, crie, me tue
Me jetant dans tes bras, bléssé, mes sens perdus,
Je te saisis, te contiens te contrains t'embrasse,
Souffle court, à perdre haleine, tandis qu'aussi nue
Qu'une si fascinante sirène, tu m'enlaces.
Je cherche ta bouche de mes lèvres et tes lèvres
Par les miennes aspirées , m'étouffent, craquent et saignent
Tandis que mes paumes sur tes reins et sans trève
De toutes forces, de mille ardeurs, te maintiennent
Bousculant nos usages, coutumes et convenances
Nous laissons aux routes tristes l'humain commerce
Empruntant les sentiers interdits de l'enfance
Se découvrant tigres, forts, beaux et sans adresse.
Agrippée, tes doigts crochés dans ma chevelure,
Te battant sous le feu nourri de mes assauts
Tu deviens pâle, étouffée, tu cries, tu m'injures
Me répudie, me maudit, cèderas bientôt.
Fastueux moments, monde bleu étrange que ton âme,
Dédale pur, de verre et de glace, froid, limpide
Je m'y perds je m'y noie et tout toi me réclames
De tes mains généreuses, de ton corps chaloupe, vide.
Ensemble, nous franchissons l'aube, fragile lumière,
Et nos visages sereins, clairs, l'autre contre l'un
Chevauchons de voies lactées en lits de poussière,
Harassés, repus, aimants, fiers, libres et romains.
Brisé de coups de foudre et tout mon corps fourbu
La douleur, la crainte de te perdre s'en mêle
Et d'un feu fou flambe mes larmes, crie, me tue
Me jetant dans tes bras, bléssé, mes sens perdus,
Je te saisis, te contiens te contrains t'embrasse,
Souffle court, à perdre haleine, tandis qu'aussi nue
Qu'une si fascinante sirène, tu m'enlaces.
Je cherche ta bouche de mes lèvres et tes lèvres
Par les miennes aspirées , m'étouffent, craquent et saignent
Tandis que mes paumes sur tes reins et sans trève
De toutes forces, de mille ardeurs, te maintiennent
Bousculant nos usages, coutumes et convenances
Nous laissons aux routes tristes l'humain commerce
Empruntant les sentiers interdits de l'enfance
Se découvrant tigres, forts, beaux et sans adresse.
Agrippée, tes doigts crochés dans ma chevelure,
Te battant sous le feu nourri de mes assauts
Tu deviens pâle, étouffée, tu cries, tu m'injures
Me répudie, me maudit, cèderas bientôt.
Fastueux moments, monde bleu étrange que ton âme,
Dédale pur, de verre et de glace, froid, limpide
Je m'y perds je m'y noie et tout toi me réclames
De tes mains généreuses, de ton corps chaloupe, vide.
Ensemble, nous franchissons l'aube, fragile lumière,
Et nos visages sereins, clairs, l'autre contre l'un
Chevauchons de voies lactées en lits de poussière,
Harassés, repus, aimants, fiers, libres et romains.