Ton nom est mon rêve
11e place · 6 votes · par pazzar
Chaque nuit, mon coeur me réveille à grand coup de butoir.
En sueur, tremblant, bégayant ton nom, je me lève
Cherche à te happer, à te saisir dans mon rêve pas encore évanoui
A capturer une de tes mains, ton bras, un sourire de toi
Réveillé enfin je reste les yeux grands ouverts, hagard,
Dans l'obscurité de ma chambre moite
Je caresse mes mains qui t'ont touché voilà longtemps
Je crois t'entendre mais le silence me laisse hébété, perdu.
Vers qui adresser ma supplique, moi qui ne sait prier,
A qui reprocher ton absence, puisqu'autrefois je t'ai chassée
Comment vivre encore sans ta chaleur, ta voix, ton amour,
Je brûle déjà en enfer, possédé de toi, anéanti par ton absence
Laisse moi une chance, rien qu'un regard, que je te revoie
Même si nos visages ont vieilli, si nos yeux sont fatigués de la vie
Laisse un moment ton mari, tes enfants, ta famille, tes amis
Rien que pour être sûr que tu existes encore
Mon seul amour, au dessus de cette terre, cet air, cette eau qui nous séparent
Je t'envoie ma plainte, ma passion, tout mon être douloureux
Au milieu de ce rêve éveillé d'où ton cri m'a sorti
Tandis que dors à côté de moi ma femme, ignorant en tout mon chagrin
Alors je repose ma tête sur l'oreiller, sans trop bouger, pour n'alerter personne
J'attends de longs moments immobile les mains croisées sur ma poitrine
Que mes battements reprennent leur cours normal,que le sommeil arrive,
Que mon rêve revienne, que j'appelle ton nom et que tu apparaisses enfin...
En sueur, tremblant, bégayant ton nom, je me lève
Cherche à te happer, à te saisir dans mon rêve pas encore évanoui
A capturer une de tes mains, ton bras, un sourire de toi
Réveillé enfin je reste les yeux grands ouverts, hagard,
Dans l'obscurité de ma chambre moite
Je caresse mes mains qui t'ont touché voilà longtemps
Je crois t'entendre mais le silence me laisse hébété, perdu.
Vers qui adresser ma supplique, moi qui ne sait prier,
A qui reprocher ton absence, puisqu'autrefois je t'ai chassée
Comment vivre encore sans ta chaleur, ta voix, ton amour,
Je brûle déjà en enfer, possédé de toi, anéanti par ton absence
Laisse moi une chance, rien qu'un regard, que je te revoie
Même si nos visages ont vieilli, si nos yeux sont fatigués de la vie
Laisse un moment ton mari, tes enfants, ta famille, tes amis
Rien que pour être sûr que tu existes encore
Mon seul amour, au dessus de cette terre, cet air, cette eau qui nous séparent
Je t'envoie ma plainte, ma passion, tout mon être douloureux
Au milieu de ce rêve éveillé d'où ton cri m'a sorti
Tandis que dors à côté de moi ma femme, ignorant en tout mon chagrin
Alors je repose ma tête sur l'oreiller, sans trop bouger, pour n'alerter personne
J'attends de longs moments immobile les mains croisées sur ma poitrine
Que mes battements reprennent leur cours normal,que le sommeil arrive,
Que mon rêve revienne, que j'appelle ton nom et que tu apparaisses enfin...