Pour un nouveau monde ...
24e place · 3 votes · par lesierrois
Un homme émacié s’éteint au cris des fusils,
Les poings serrés, un dernier geste fier,
Sur la terre aimée, devenue son cimetière
Il quitte pour toujours ce monde hostile !
Comment croire en l’avenir, comment espérer ?
Les gens expirent sur leur sol natal,
Sous la fureur des pensées en sang et métal
Ils endurent une vie désespérée !
Les cœurs ne battent plus, seule la haine s’impose,
Comme une auréole sur ce monde
Qui empoisonne son essence moribonde,
Assombrissant une matinée plus rose.
Et quand je flâne à travers mes chères forêts,
Croyant de m’être évanoui dans un rêve,
Les hommes ont tué mes arbres, drainé leur sève
Sur les feuilles ne brillent plus les rais !
Comment croire en l’avenir, comment persister ?
Les hommes harcèlent Mère Nature,
Ils tuent ses bois, ils hantent ses créatures,
Du mal, est-ce qu’on ne pourrait désister ?
Un enfant s’éteint par les crampes de la faim,
Le visage tordu, les traits soufferts,
Son enfance illusoire était un enfer
Mais là sur ses traits, un sourire enfin !
Je voudrais entourer ce monde par l’amour,
Couronner les âmes par le bonheur
Et des vestiges du bien, être le glaneur
Pour que Dieu puisse y faire son retour !
Pour un nouveau monde je ferai ma prière,
Pour que les races puissent vivre en paix,
Pour que pour Mère nature ils aient du respect
Sans plus jamais franchir cette barrière !
Les poings serrés, un dernier geste fier,
Sur la terre aimée, devenue son cimetière
Il quitte pour toujours ce monde hostile !
Comment croire en l’avenir, comment espérer ?
Les gens expirent sur leur sol natal,
Sous la fureur des pensées en sang et métal
Ils endurent une vie désespérée !
Les cœurs ne battent plus, seule la haine s’impose,
Comme une auréole sur ce monde
Qui empoisonne son essence moribonde,
Assombrissant une matinée plus rose.
Et quand je flâne à travers mes chères forêts,
Croyant de m’être évanoui dans un rêve,
Les hommes ont tué mes arbres, drainé leur sève
Sur les feuilles ne brillent plus les rais !
Comment croire en l’avenir, comment persister ?
Les hommes harcèlent Mère Nature,
Ils tuent ses bois, ils hantent ses créatures,
Du mal, est-ce qu’on ne pourrait désister ?
Un enfant s’éteint par les crampes de la faim,
Le visage tordu, les traits soufferts,
Son enfance illusoire était un enfer
Mais là sur ses traits, un sourire enfin !
Je voudrais entourer ce monde par l’amour,
Couronner les âmes par le bonheur
Et des vestiges du bien, être le glaneur
Pour que Dieu puisse y faire son retour !
Pour un nouveau monde je ferai ma prière,
Pour que les races puissent vivre en paix,
Pour que pour Mère nature ils aient du respect
Sans plus jamais franchir cette barrière !