Ma ville
Dans cette ville qu'est Montlhéry
j'y ai vécu, j'y ai grandi
Cette petite sente appelée Rue des Chats
là où je jouais au petit rat de l'opéra
Dans ce magnifique château où la tour resta
Des vestiges que la guerre effaça
On y courait déambulant face aux forçats
Dans cette ronde de souvenirs, je me revois
Mes premiers amours, mes premiers espoirs
Dans cette Rue de la Chapelle qui descend sur l'hôtel
je me suis prise pour une comédienne avec la fille du libraire
Cette odeur de livres où l'on se croyait libre à jouer aux marionnettes
Delphine elle s'appelle, cette fille que je trouvais belle
Entourant son cadet d'amour, d'intrigues mignonnettes
Dans a Rue du Docteur Ogé, j'y était pensionnaire
des moments difficiles,mais l'insouciance l'imaginaire
Dans toutes ces rues je revois l'histoire
Les ballades françaises de la rue Paul Fort, ce poète oublié
Ah !!! j'oubliais ce collège lui rendant hommage, là où j'ai flemmardé
fait l'école buissonnière pour s'évader dans cette forêt
Ce fameux café sur la place du marché
on servait de grands verres de grenadine sous le son des cloches du flipper
Ma grand-mère et son ballon de rouge buvant furtivement, peur d'être démasquer
Ce grand bazar, cet endroit magique où l'on trouvait dans chaque rayon un trésor, un jouet
un fouet, un balai
Des merveilles de souvenir, dans le chemin des coquilles, encore sous les traces de Jean de Compostelle
Oh !!! que la vie était belle
Je n'oublierais pas la Rue de Paris, cette rurale de maison qui fut le début de ma vie
celle des jours heureux qui vous font grandir, les copains de mes frères qui sont racines
Aujourd'hui vieillis mais toujours dans ma vie, ce petit reste qui vous tiens dans ce cœur en sourdine
Jours de dures labeurs pour remplir le sapin de noël, se rappeler nos envies, nos soucis, de se dire que le temps passe, que l'on trépasse,
ce qui viendra bien plus tard, le chagrin de quitter son enfance
Dans ce cœur nostalgique, je ne regrette rien, sauf peut-être mon innocence.
j'y ai vécu, j'y ai grandi
Cette petite sente appelée Rue des Chats
là où je jouais au petit rat de l'opéra
Dans ce magnifique château où la tour resta
Des vestiges que la guerre effaça
On y courait déambulant face aux forçats
Dans cette ronde de souvenirs, je me revois
Mes premiers amours, mes premiers espoirs
Dans cette Rue de la Chapelle qui descend sur l'hôtel
je me suis prise pour une comédienne avec la fille du libraire
Cette odeur de livres où l'on se croyait libre à jouer aux marionnettes
Delphine elle s'appelle, cette fille que je trouvais belle
Entourant son cadet d'amour, d'intrigues mignonnettes
Dans a Rue du Docteur Ogé, j'y était pensionnaire
des moments difficiles,mais l'insouciance l'imaginaire
Dans toutes ces rues je revois l'histoire
Les ballades françaises de la rue Paul Fort, ce poète oublié
Ah !!! j'oubliais ce collège lui rendant hommage, là où j'ai flemmardé
fait l'école buissonnière pour s'évader dans cette forêt
Ce fameux café sur la place du marché
on servait de grands verres de grenadine sous le son des cloches du flipper
Ma grand-mère et son ballon de rouge buvant furtivement, peur d'être démasquer
Ce grand bazar, cet endroit magique où l'on trouvait dans chaque rayon un trésor, un jouet
un fouet, un balai
Des merveilles de souvenir, dans le chemin des coquilles, encore sous les traces de Jean de Compostelle
Oh !!! que la vie était belle
Je n'oublierais pas la Rue de Paris, cette rurale de maison qui fut le début de ma vie
celle des jours heureux qui vous font grandir, les copains de mes frères qui sont racines
Aujourd'hui vieillis mais toujours dans ma vie, ce petit reste qui vous tiens dans ce cœur en sourdine
Jours de dures labeurs pour remplir le sapin de noël, se rappeler nos envies, nos soucis, de se dire que le temps passe, que l'on trépasse,
ce qui viendra bien plus tard, le chagrin de quitter son enfance
Dans ce cœur nostalgique, je ne regrette rien, sauf peut-être mon innocence.
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2 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le dimanche 26 février 2017 à 17:56
La découverte d'un(e) nouveau (elle) poète et de son premier poème est toujours un moment qui va au-delà de la curiosité, mais permet souvent d'entrer dans l'âme du poète.
Choix ici, de parler de sa ville, chère bien sûr, pleine de souvenirs sans doute.
C'est un peu toute votre vie qui défile, avec une certaine pudeur où effleure parfois au détour d'un mot un émotion personnelle. La nostalgie de la fin de votre poème est délicate. Regretter sin innocence ? Mais elle fait partie de ceux qui ont la chance d'en avoir. Oui, la vie nous fait parfois prendre notre innocence comme quelque chose qui a peut-être ternie nos moments d'illusion. Mais, puisque vous évoquez l'enfance, faites-là rimer avec innocence et elle honorera ce qui demeure à jamais en nous de notre âme d'enfant.
Au plaisir de vous lire de nouveau. Bien amicalement et poétiquement. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le lundi 27 février 2017 à 13:24
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