Douleur...
Nos mauvais souvenirs sont les plus capricieux,
Ils semblent bien rangés et restent silencieux.
Un parfum, une chanson… ils arrivent en courant,
Déchirant de leurs dents la douceur d’un moment.
On tente de lutter, on regarde le ciel
Dont le bleu tout à coup semble superficiel.
L’air devient plus rare et le cœur cavale,
Le sang se met à battre à un rythme infernal !
Les minutes s’écoulent, papillons de tristesse,
Temps volés à la vie, pitoyables faiblesses…
La douleur s’installe telle une vague de mort...
Puis on s’étonne soudain de respirer encore…
Crayonnette.
Ils semblent bien rangés et restent silencieux.
Un parfum, une chanson… ils arrivent en courant,
Déchirant de leurs dents la douceur d’un moment.
On tente de lutter, on regarde le ciel
Dont le bleu tout à coup semble superficiel.
L’air devient plus rare et le cœur cavale,
Le sang se met à battre à un rythme infernal !
Les minutes s’écoulent, papillons de tristesse,
Temps volés à la vie, pitoyables faiblesses…
La douleur s’installe telle une vague de mort...
Puis on s’étonne soudain de respirer encore…
Crayonnette.
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3 commentaires
domidom · le jeudi 4 août 2016 à 18:05
Amitiés, Domie.
christophe.B · le vendredi 5 août 2016 à 02:00
Poème juste. La mémoire de mauvais moments est plus grande que la mémoire de la tendresse. Et la vie continue comme tu le dis à la fin. Bien à toi.
Philip (JARDIN DE LUNE) · le dimanche 7 août 2016 à 11:43
Des mots bien sûr douloureux, que chacun sent le besoin d'écrire, quand il a la capacité d'écrire. Et c'est bien écrit, à la hauteur de cette douleur. La poésie sert aussi à cela. Amicalement, Crayonnette. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
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