La rue Feydeau
Je me promenais dans la rue Feydeau.
Dans un bar, un verre de vin à la main,
J’ai terminé ce soir là ma journée.
J’avais froid, besoin de me réchauffer.
Accoudé sur le comptoir, j’ai pensé
À Pierre, Paul et Marie qui me disaient
Qu’un beau jour, enfin, la roue tournerait.
Je me promenais dans la rue Feydeau.
Au chaud, dans ce bar à visage humain,
Quelques larmes de mes yeux ont coulé.
C’est idiot mais ça fait du bien de pleurer.
Je ne pleurais pas sur les peines du passé
Mais une émotion, il faut la respecter
Et quand elle vient, il faut laisser couler
Comme coule la « scène » à laquelle vous assistez.
Je me promenais dans la rue Feydeau.
Hier je recherchais le bonheur en vain.
Il était présent, où j’étais fourré ?
J’étais le roi des rendez-vous ratés.
Le temps qui passe, il faut l’apprivoiser.
Si le futur on ne peut pas s’en passer,
Le présent est chose à renouveler.
Je me promenais dans la rue Feydeau.
Il y a des noms comme ça que je retiens.
C’est comme Pierre, Paul et Marie qui disaient
Prends la vie comme elle vient, laisse-toi porter.
Accoudé sur le comptoir j’ai pensé
Que le bonheur c’est comme un bon café,
C’est à chacun d’y mettre ce qui lui plaît
Pour qu’enfin le destin puisse nous guider.
Dans un bar, un verre de vin à la main,
J’ai terminé ce soir là ma journée.
J’avais froid, besoin de me réchauffer.
Accoudé sur le comptoir, j’ai pensé
À Pierre, Paul et Marie qui me disaient
Qu’un beau jour, enfin, la roue tournerait.
Je me promenais dans la rue Feydeau.
Au chaud, dans ce bar à visage humain,
Quelques larmes de mes yeux ont coulé.
C’est idiot mais ça fait du bien de pleurer.
Je ne pleurais pas sur les peines du passé
Mais une émotion, il faut la respecter
Et quand elle vient, il faut laisser couler
Comme coule la « scène » à laquelle vous assistez.
Je me promenais dans la rue Feydeau.
Hier je recherchais le bonheur en vain.
Il était présent, où j’étais fourré ?
J’étais le roi des rendez-vous ratés.
Le temps qui passe, il faut l’apprivoiser.
Si le futur on ne peut pas s’en passer,
Le présent est chose à renouveler.
Je me promenais dans la rue Feydeau.
Il y a des noms comme ça que je retiens.
C’est comme Pierre, Paul et Marie qui disaient
Prends la vie comme elle vient, laisse-toi porter.
Accoudé sur le comptoir j’ai pensé
Que le bonheur c’est comme un bon café,
C’est à chacun d’y mettre ce qui lui plaît
Pour qu’enfin le destin puisse nous guider.
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2 commentaires
didou · le dimanche 29 mars 2015 à 09:20
merci pour votre partage
Amicalement didou
cristoff · le dimanche 29 mars 2015 à 11:15
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