J’en vois de toutes les couleurs
Tout a commencé par une page blanche. Ce fut le trou noir. En quelque sorte, une image en noir et blanc. Pardonnez moi le cliché. Pourtant j’avais en mémoire, cette histoire teintée de vérité et haute en couleur. Je ne sais pas comment cela a commencé pour Stendal, mais moi, j’étais plutôt négatif. J’avais pourtant comme objectif de faire un gros plan sur le bonheur. Un bonheur que je vois coloré comme la vie, en rose. C’est normal, je suis fleur bleue et le rose et le bleu sont des couleurs assorties. Le bleu pour les garçons, ça c’est moi. Le rose pour les filles, ça c’est la vie et c’est très bien ainsi car j’ai bien l’intention de l’embrasser cette vie.
Si tout a commencé en noir et blanc, ça s’est terminé en couleur, ce qui prouve que l’on peut mélanger les genres. Je pense, ici, au genre humain. En effet, n’appelons-nous pas, gens de couleurs ceux qui sont noirs de peau ? Si nous sommes objectifs, nous devons admettre que la notion de couleur est quelque chose de subjectif. D’ailleurs, quand on dit : Il m’en fait voir de toutes les couleurs, c’est plutôt négatif. Mais dans la bouche de certains aux discours incertains, être une personne de couleur, cela devient péjoratif. Mais là, il n’y a pas photo, ce sont des gens négatifs dont le seul objectif est de trouver des fautifs. La présomption d’innocence c’est pourtant écrit en noir sur blanc.
Je ne sais plus où j’en suis. Oui ! J’ai démarré par une page blanche. Ça y est, c’est le trou noir. Ça recommence. J’ai pourtant rempli la feuille. Il y a des pleins et déliés, les lettres de l’alphabet, les voyelles et les consonnes qui se marient entres elles, donnant ainsi, naissance aux mots. C’est fou ce plaisir que j’ai, à coucher des mots sur le papier. C’est très reposant. Parfois j’aurais envie de tirer la couverture à moi. Il est vrai que dans ma position c’est assez tentant. Vous ne comprenez pas ? Allez donc vous coucher ! Bref, Si j’écris tout ça, c’est pour dire que même quand je suis négatif, Je ne peux pas m’empêcher de voir la vie en rose. Alors, je l’écris en vers, c’est une question d’objectif.
Si tout a commencé en noir et blanc, ça s’est terminé en couleur, ce qui prouve que l’on peut mélanger les genres. Je pense, ici, au genre humain. En effet, n’appelons-nous pas, gens de couleurs ceux qui sont noirs de peau ? Si nous sommes objectifs, nous devons admettre que la notion de couleur est quelque chose de subjectif. D’ailleurs, quand on dit : Il m’en fait voir de toutes les couleurs, c’est plutôt négatif. Mais dans la bouche de certains aux discours incertains, être une personne de couleur, cela devient péjoratif. Mais là, il n’y a pas photo, ce sont des gens négatifs dont le seul objectif est de trouver des fautifs. La présomption d’innocence c’est pourtant écrit en noir sur blanc.
Je ne sais plus où j’en suis. Oui ! J’ai démarré par une page blanche. Ça y est, c’est le trou noir. Ça recommence. J’ai pourtant rempli la feuille. Il y a des pleins et déliés, les lettres de l’alphabet, les voyelles et les consonnes qui se marient entres elles, donnant ainsi, naissance aux mots. C’est fou ce plaisir que j’ai, à coucher des mots sur le papier. C’est très reposant. Parfois j’aurais envie de tirer la couverture à moi. Il est vrai que dans ma position c’est assez tentant. Vous ne comprenez pas ? Allez donc vous coucher ! Bref, Si j’écris tout ça, c’est pour dire que même quand je suis négatif, Je ne peux pas m’empêcher de voir la vie en rose. Alors, je l’écris en vers, c’est une question d’objectif.
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