Petit Père...

Allongé sur ton lit dans tes draps blancs
Je t’observe, avec un regard parfois absent
Dis moi Papa il passe trop vite le temps
On a encore beaucoup de mots à se dire sûrement
Devant ton plateau dans cette chambre d’hôpital
Tes gestes deviennent imprécis, tu n’aimes pas ces silences
Moi je les déteste aussi parce qu’ils me font mal
Dehors le ciel est gris, à nouveau arrive une ambulance
Une autre vie, une autre histoire certainement
Mon esprit s’échappe, j’essaye de comprendre l’existence
L’infirmière entre un sourire aux lèvres pour te redonner confiance
Encore tendre le bras pour une prise de sang
Trop de monde dans cette petite chambre
J’aimerai être seule avec toi pour encore t’apprendre
C’est dans nos regards que tu cherches la vérité
Et chacun essaye à sa façon de te la cacher pour te rassurer
En ce début d'hiver que va t ‘il t’arriver
Je me surprends à prier pour à nouveau espérer
Mon Dieu qu’il est difficile de trop aimer
A demain Petit Père tu es fatigué, tu dois te reposer
Nos mains se serrent, et se parlent plus que jamais
Comme je n'aime pas cette année...
Je t’observe, avec un regard parfois absent
Dis moi Papa il passe trop vite le temps
On a encore beaucoup de mots à se dire sûrement
Devant ton plateau dans cette chambre d’hôpital
Tes gestes deviennent imprécis, tu n’aimes pas ces silences
Moi je les déteste aussi parce qu’ils me font mal
Dehors le ciel est gris, à nouveau arrive une ambulance
Une autre vie, une autre histoire certainement
Mon esprit s’échappe, j’essaye de comprendre l’existence
L’infirmière entre un sourire aux lèvres pour te redonner confiance
Encore tendre le bras pour une prise de sang
Trop de monde dans cette petite chambre
J’aimerai être seule avec toi pour encore t’apprendre
C’est dans nos regards que tu cherches la vérité
Et chacun essaye à sa façon de te la cacher pour te rassurer
En ce début d'hiver que va t ‘il t’arriver
Je me surprends à prier pour à nouveau espérer
Mon Dieu qu’il est difficile de trop aimer
A demain Petit Père tu es fatigué, tu dois te reposer
Nos mains se serrent, et se parlent plus que jamais
Comme je n'aime pas cette année...
15 commentaires
Ivy · le dimanche 16 novembre 2008 à 23:38
rv · le lundi 17 novembre 2008 à 09:15
khris · le lundi 17 novembre 2008 à 11:52
patrick (chroniques et rimailles · le lundi 17 novembre 2008 à 16:44
felicita · le lundi 17 novembre 2008 à 20:05
Agrippa · le lundi 17 novembre 2008 à 20:07
Vincent · le lundi 17 novembre 2008 à 22:37
Libertad · le vendredi 21 novembre 2008 à 18:25
catherine · le dimanche 23 novembre 2008 à 21:40
mtcatala · le lundi 24 novembre 2008 à 12:58
mtcatala · le lundi 24 novembre 2008 à 12:58
poete47 · le mercredi 26 novembre 2008 à 15:50
sinned · le samedi 13 décembre 2008 à 00:40
catherine · le mardi 16 décembre 2008 à 17:41
Petite Salade · le vendredi 26 décembre 2008 à 10:18
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