En un mot
J’ai lâché tous mes rêves pour ta réalité
J’ai trouvé à tes pieds le temps de faire une trêve
Laissé au bas-côté les idées les colères
Pris le temps de tes lèvres à lire ou embrasser
Je veux notre chemin à en casser les pierres
Je veux à ton regard éclore et m’élever
Renaître à tes côtés à nos mains qui se serrent
Garder au creux de nous un p’tit nid d’étincelles
Regarde-moi te voir, écoute-moi te boire
Mêlons encore nos cœurs aux rythmes noctambules
Laissons toujours nos corps déposer leurs virgules
Dans l’infini roman trissé par notre histoire
Inlassable aux envies perfectible à l’envie
Je grandis tendrement à nous savoir unis
Fi donc de l’onirisme et des vies virtuelles
Ni papier ni écran du temps universel
Que me coûte de dire Nous à l’heure de te dire
Puisque c’est Je qui cause
Ton Toi est dans mon Moi
Vice-versa pourquoi pas
Regarde-moi te voir, écoute-moi te boire
Mêlons encore nos cœurs aux rythmes noctambules
Laissons toujours nos corps déposer leurs virgules
Dans l’infini roman trissé par notre histoire
Le plus doux des peut-être gravé par nos sourires
Nous mène au pourquoi pas à de douces caresses
Jamais au grand jamais ne poussera certainement
C’est certain sûrement même si possible ne cesse
Et les mots sans les maux amoureusement liés
Sonnent creux à faire pâlir où donnent à bondir
De la plume au plumard de l’écrit à ce cri
Du fin fond de mes rêves cet énorme merci
http://cyrildelacourt.wifeo.com
J’ai trouvé à tes pieds le temps de faire une trêve
Laissé au bas-côté les idées les colères
Pris le temps de tes lèvres à lire ou embrasser
Je veux notre chemin à en casser les pierres
Je veux à ton regard éclore et m’élever
Renaître à tes côtés à nos mains qui se serrent
Garder au creux de nous un p’tit nid d’étincelles
Regarde-moi te voir, écoute-moi te boire
Mêlons encore nos cœurs aux rythmes noctambules
Laissons toujours nos corps déposer leurs virgules
Dans l’infini roman trissé par notre histoire
Inlassable aux envies perfectible à l’envie
Je grandis tendrement à nous savoir unis
Fi donc de l’onirisme et des vies virtuelles
Ni papier ni écran du temps universel
Que me coûte de dire Nous à l’heure de te dire
Puisque c’est Je qui cause
Ton Toi est dans mon Moi
Vice-versa pourquoi pas
Regarde-moi te voir, écoute-moi te boire
Mêlons encore nos cœurs aux rythmes noctambules
Laissons toujours nos corps déposer leurs virgules
Dans l’infini roman trissé par notre histoire
Le plus doux des peut-être gravé par nos sourires
Nous mène au pourquoi pas à de douces caresses
Jamais au grand jamais ne poussera certainement
C’est certain sûrement même si possible ne cesse
Et les mots sans les maux amoureusement liés
Sonnent creux à faire pâlir où donnent à bondir
De la plume au plumard de l’écrit à ce cri
Du fin fond de mes rêves cet énorme merci
http://cyrildelacourt.wifeo.com
Note : 9/10
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1 commentaire
sara · le mardi 21 novembre 2006 à 23:25
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