Errance
Flâne au long du temps perdu
Au vu au su de ceux qui oeuvrent
C’est dans le mot que naît l’idée
En poésie que vient l’envie
Reste à produire quelques écrits
Aux yeux hagards et paumés
Des gens sans rien de ces sans heure
Sans halte à l’âme ni chaise au cul
Flâne à l’envie d’amour brûlant
Au gré des vents de doux soupirs
A l’ombre de cheveux ardents
Ou de cuir tendre de cuisse blanche
Part franchir le mont des doutes
Gueuler à l’oreille des sourds
Qu’encore tu vibres qu ‘amour résonne
A ébranler leurs citadelles
Flâne alangui à travers rues
Sourire franc aux enfants seuls
Aux orphelins de tous les âges
Aux sans chemin d’amis perdus
Glisse d’un œil un son un mot
Et sent monter leur cri à cru
Hurler la haine et sa douleur
De n’être qu’ange trop jeune déchu
Flâne seul mais vois et sois
Rampe tes mots aux étendus
Grimpe ta voix aux potentats
Prête l’oreille à tout poète
Sagesse de rire à l’âme qui luit
Détresse de lire sans utopie
Parcours flâne va revient
Pas de destin juste un chemin
Flâne grivois en ritournelle
Ou bien plus triste et solennel
Au son d’oiseaux couleurs de prés
Au bras d’icelle ou face à toi
Grave de caresses le tronc vivant
Imprègne-toi de son odeur
Laisse vagir que tu aimes
Qu’importe même simple fleur
Pas un amour mais des tonnes
A vivre sentir embrasser
Mais c’est le Tien en moi qui sonne
Et me permet de l’ essaimer
http://cyrildelacourt.wifeo.com
Au vu au su de ceux qui oeuvrent
C’est dans le mot que naît l’idée
En poésie que vient l’envie
Reste à produire quelques écrits
Aux yeux hagards et paumés
Des gens sans rien de ces sans heure
Sans halte à l’âme ni chaise au cul
Flâne à l’envie d’amour brûlant
Au gré des vents de doux soupirs
A l’ombre de cheveux ardents
Ou de cuir tendre de cuisse blanche
Part franchir le mont des doutes
Gueuler à l’oreille des sourds
Qu’encore tu vibres qu ‘amour résonne
A ébranler leurs citadelles
Flâne alangui à travers rues
Sourire franc aux enfants seuls
Aux orphelins de tous les âges
Aux sans chemin d’amis perdus
Glisse d’un œil un son un mot
Et sent monter leur cri à cru
Hurler la haine et sa douleur
De n’être qu’ange trop jeune déchu
Flâne seul mais vois et sois
Rampe tes mots aux étendus
Grimpe ta voix aux potentats
Prête l’oreille à tout poète
Sagesse de rire à l’âme qui luit
Détresse de lire sans utopie
Parcours flâne va revient
Pas de destin juste un chemin
Flâne grivois en ritournelle
Ou bien plus triste et solennel
Au son d’oiseaux couleurs de prés
Au bras d’icelle ou face à toi
Grave de caresses le tronc vivant
Imprègne-toi de son odeur
Laisse vagir que tu aimes
Qu’importe même simple fleur
Pas un amour mais des tonnes
A vivre sentir embrasser
Mais c’est le Tien en moi qui sonne
Et me permet de l’ essaimer
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Note : 9/10
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1 commentaire
sara · le mardi 21 novembre 2006 à 00:58
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