Pas d'humeur... mais quand même!
Pas d’humeur mais quand même
Quelques mots issus de ma flemme
Te souviens-tu de mes poèmes
Te rappelles-tu comme je t’aime
Je n’ai perdu au fil des ans
Que quelques illusions seulement
Pas plus que de ch’veux sur le devant
Bien moins que tous ces fils blancs
J’avais cru perdre avec le temps
L’envie de vivre à pleines dents
J’étais sûr de mon fait pourtant
Vieillir devait être navrant
Pas d’humeur mais quand même
Quelques mots issus de ma flemme
Te souviens-tu de mes poèmes
Te rappelles-tu comme je t’aime
Et te voilà qui me parcours
De but en blanc et sans détour
Offrant à chacun de mes yeux
Un regard neuf un nouveau feu
Plus de suspens alors le mieux
Est d’avouer que d’amoureux
Je suis tombé encore plus bas
Là haut pourtant entre tes draps
Pas d’humeur mais quand même
Quelques mots issus de ma flemme
Te souviens-tu de mes poèmes
Te rappelles-tu comme je t’aime
En un instant, un seul soir
Devoir exprimer un espoir
Des sentiments sans ombres noires
Gueuler comme il est bon de croire
Pour un nanar désabusé
Roué de larmes de cris usé
Solitaire aux rêves brûlés
A des feux que l’on dit sacrés
Il n’y a pas humeur qui tienne
Sur le fond sur la forme Amen
En mon égo, mes poèmes
Tu sauras bientôt comme je t’aime
http://cyrildelacourt.wifeo.com
Quelques mots issus de ma flemme
Te souviens-tu de mes poèmes
Te rappelles-tu comme je t’aime
Je n’ai perdu au fil des ans
Que quelques illusions seulement
Pas plus que de ch’veux sur le devant
Bien moins que tous ces fils blancs
J’avais cru perdre avec le temps
L’envie de vivre à pleines dents
J’étais sûr de mon fait pourtant
Vieillir devait être navrant
Pas d’humeur mais quand même
Quelques mots issus de ma flemme
Te souviens-tu de mes poèmes
Te rappelles-tu comme je t’aime
Et te voilà qui me parcours
De but en blanc et sans détour
Offrant à chacun de mes yeux
Un regard neuf un nouveau feu
Plus de suspens alors le mieux
Est d’avouer que d’amoureux
Je suis tombé encore plus bas
Là haut pourtant entre tes draps
Pas d’humeur mais quand même
Quelques mots issus de ma flemme
Te souviens-tu de mes poèmes
Te rappelles-tu comme je t’aime
En un instant, un seul soir
Devoir exprimer un espoir
Des sentiments sans ombres noires
Gueuler comme il est bon de croire
Pour un nanar désabusé
Roué de larmes de cris usé
Solitaire aux rêves brûlés
A des feux que l’on dit sacrés
Il n’y a pas humeur qui tienne
Sur le fond sur la forme Amen
En mon égo, mes poèmes
Tu sauras bientôt comme je t’aime
http://cyrildelacourt.wifeo.com
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1 commentaire
Yves · le samedi 11 novembre 2006 à 07:15
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