Petit endroit (que j'aime...
Au pays, là, celui-ci, celui-là
Par lequel arrive l’âme venant d’en bas
Où s’affale à son tour celui tombé de haut
Le vent souffle à aimer, ne dis pas que c’est trop !
Sur la colline, ici, là tu vois
Des cailloux ont massacré des faux
Les graines vont donner, obligé on y croit
Et le vent souffle à guider sous les maux !
En cet abri de quatre pierres, oui, c’est bien ça
La marmite demeure tiède et c’est le pire des cas
Et la larme glisse, à l’œil qui virevolte
Le vent souffle, siffle, accueillant la récolte !
Au coin de l’âtre crépite le feu des arts en rut
Le son vibre en canons de piquette du cru
Les mots tentent les toiles du désir
Le vent souffle, attise, allez vas-y, respire !
Cet écrin sans satin a l’oreille pour chacun
L’œil sans encombre ne traîne de Caïn
La main tendue demeure alors que tu saisis
Le vent souffle, éructe, vois s’enfuir les cris !
Ce tout petit endroit existe, je hurle, le persiste !
Absolument présent pas une folie d’artiste
Il se nomme s’appelle accourt les vers venus
Le vent souffle , écoute… un nom… puis deux… puis plus !
Le vent souffle siffle attise arrache, écoute !
Par lequel arrive l’âme venant d’en bas
Où s’affale à son tour celui tombé de haut
Le vent souffle à aimer, ne dis pas que c’est trop !
Sur la colline, ici, là tu vois
Des cailloux ont massacré des faux
Les graines vont donner, obligé on y croit
Et le vent souffle à guider sous les maux !
En cet abri de quatre pierres, oui, c’est bien ça
La marmite demeure tiède et c’est le pire des cas
Et la larme glisse, à l’œil qui virevolte
Le vent souffle, siffle, accueillant la récolte !
Au coin de l’âtre crépite le feu des arts en rut
Le son vibre en canons de piquette du cru
Les mots tentent les toiles du désir
Le vent souffle, attise, allez vas-y, respire !
Cet écrin sans satin a l’oreille pour chacun
L’œil sans encombre ne traîne de Caïn
La main tendue demeure alors que tu saisis
Le vent souffle, éructe, vois s’enfuir les cris !
Ce tout petit endroit existe, je hurle, le persiste !
Absolument présent pas une folie d’artiste
Il se nomme s’appelle accourt les vers venus
Le vent souffle , écoute… un nom… puis deux… puis plus !
Le vent souffle siffle attise arrache, écoute !
Note : 7/10
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