Adieu à Gugus... à ma fille
Nous n’irons plus danser sur le pont d’ Avignon
Ni traîner ensemble aux marches du palais
Adieu à Gugus et à son violon
La vie, le temps, sont ainsi faits
Promenons-nous dans les bois
Mais surtout n’y va pas sans moi
Si le loup y était il suffit d’une fois
Il te mangerait morceau de choix
La plus belle des princesses
N’a pas eu de conte de fée
Juste quelques heures de tristesse
Saupoudrées d’amour à digérer
Des rires sans les dents aux nuits à hurlements
Des bains réconfortants aux cris les plus stridents
Des câlins des bisous aux sévères critiques
Des instants les plus durs jusqu’aux plus poétiques
Tu t’enfuis loin des berges, te mets à la dérive
Au vent des idées vierges laisse aller ton vaisseau
Glisse repars dérape d’aucun mot ne te prive
Fatiguée te rattrape et t’endors sur le dos
Trop courtes les bonnes heures et rares les souvenirs
Pourtant accumulés nos instants font cortèges
De tendresse de fusion de larmes et de sourires
De tristesse au long cour, mais de l’amour le siège
Nul n’est besoin de bottes de sept ou autres lieues
Tes bonds à chaque année repoussent l’immensité
Je m’efforce humblement de les guider au mieux
Même si par chaque foulée je me sens dépassé
Promenons-nous dans les bois
Mais surtout n’y va pas sans moi
Si le loup y était il suffit d’une fois
Il te mangerait morceau de choix
La plus belle des princesses
Notre conte on se le crée
Au fil des émotions, de ta jeunesse
La plus belle des princesses
Notre conte on se le crée
Au fil de tes passions, tes folles idées.
http://cyrildelacourt.wifeo.com
Ni traîner ensemble aux marches du palais
Adieu à Gugus et à son violon
La vie, le temps, sont ainsi faits
Promenons-nous dans les bois
Mais surtout n’y va pas sans moi
Si le loup y était il suffit d’une fois
Il te mangerait morceau de choix
La plus belle des princesses
N’a pas eu de conte de fée
Juste quelques heures de tristesse
Saupoudrées d’amour à digérer
Des rires sans les dents aux nuits à hurlements
Des bains réconfortants aux cris les plus stridents
Des câlins des bisous aux sévères critiques
Des instants les plus durs jusqu’aux plus poétiques
Tu t’enfuis loin des berges, te mets à la dérive
Au vent des idées vierges laisse aller ton vaisseau
Glisse repars dérape d’aucun mot ne te prive
Fatiguée te rattrape et t’endors sur le dos
Trop courtes les bonnes heures et rares les souvenirs
Pourtant accumulés nos instants font cortèges
De tendresse de fusion de larmes et de sourires
De tristesse au long cour, mais de l’amour le siège
Nul n’est besoin de bottes de sept ou autres lieues
Tes bonds à chaque année repoussent l’immensité
Je m’efforce humblement de les guider au mieux
Même si par chaque foulée je me sens dépassé
Promenons-nous dans les bois
Mais surtout n’y va pas sans moi
Si le loup y était il suffit d’une fois
Il te mangerait morceau de choix
La plus belle des princesses
Notre conte on se le crée
Au fil des émotions, de ta jeunesse
La plus belle des princesses
Notre conte on se le crée
Au fil de tes passions, tes folles idées.
http://cyrildelacourt.wifeo.com
Note : 9/10
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4 commentaires
Yves · le samedi 11 novembre 2006 à 07:00
sara · le dimanche 12 novembre 2006 à 23:53
moi la ptite fille !! · le samedi 18 novembre 2006 à 17:02
Dago Laborel · le mercredi 25 avril 2007 à 15:15
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