Je me sens seule
Les heures sont blessantes et vides
Depuis que tu es parti
plus rien ne me sourit
Mes journées sont remplies
de nuages tous gris
car chaque minute est une souffrance
chaque seconde une agonie
Ce vide est insensé
pour que jamais ne s'efface
ton image, ni les traces
que derrière toi tu as laissées
mais à quoi bon y penser
il me faut simplement figer
ton souvenir sur un papier
Chaque minute qui passe un être trépasse
Chaque seconde qui coule
des regards se croisent dans la foule
Chaque goutte du temps
semble rendre hommage au néant
depuis que tu es parti
je verse un torent de cris
Parfois chaque fois que j’ouvre ma boite
j'attends encore recevoir un e-mail de toi
Mais rien ne se passe je referme ma boite
en priant pourqu'enfin de ce cauchemar je sorte
Depuis que tu es parti
plus rien ne me sourit
Mes journées sont remplies
de nuages tous gris
car chaque minute est une souffrance
chaque seconde une agonie
Ce vide est insensé
pour que jamais ne s'efface
ton image, ni les traces
que derrière toi tu as laissées
mais à quoi bon y penser
il me faut simplement figer
ton souvenir sur un papier
Chaque minute qui passe un être trépasse
Chaque seconde qui coule
des regards se croisent dans la foule
Chaque goutte du temps
semble rendre hommage au néant
depuis que tu es parti
je verse un torent de cris
Parfois chaque fois que j’ouvre ma boite
j'attends encore recevoir un e-mail de toi
Mais rien ne se passe je referme ma boite
en priant pourqu'enfin de ce cauchemar je sorte
1 commentaire
Samira · le vendredi 16 juin 2006 à 20:11
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