Je crois bien
Je crois bien que je me mens
Mais qu’importe je le sais
Que demain sûrement j’oublierai
De pleurer le soir ton nom
Je crois bien que c’est fini
Tes gestes me l’ont dit
Je crois bien que tu m’as oubliée
Entre un café et deux trains
Je crois bien que tout est gâché
Et comme elles tremblent mes mains
Mon cœur s’affole, il s’est brisé
Je crois bien que c’est cela mon destin
Je n’irai pas camper devant chez toi
Ni même ne t’écrirai cent mille fois
J’effacerai en moi tous tes mots
Je les rendrai vides et faux
Je jetterai toutes nos photos
Et attendrai des jours plus beaux
Mais peu importe ma douleur
Et peu importe mes frayeurs
Si tu m’oublies je t’oublierai
Et peu importe si je pleure
Demain m’offrira une nouvelle fleur
Je n’ai ni besoin de toi ni de ta chaleur
Mais qu’importe je le sais
Que demain sûrement j’oublierai
De pleurer le soir ton nom
Je crois bien que c’est fini
Tes gestes me l’ont dit
Je crois bien que tu m’as oubliée
Entre un café et deux trains
Je crois bien que tout est gâché
Et comme elles tremblent mes mains
Mon cœur s’affole, il s’est brisé
Je crois bien que c’est cela mon destin
Je n’irai pas camper devant chez toi
Ni même ne t’écrirai cent mille fois
J’effacerai en moi tous tes mots
Je les rendrai vides et faux
Je jetterai toutes nos photos
Et attendrai des jours plus beaux
Mais peu importe ma douleur
Et peu importe mes frayeurs
Si tu m’oublies je t’oublierai
Et peu importe si je pleure
Demain m’offrira une nouvelle fleur
Je n’ai ni besoin de toi ni de ta chaleur
2 commentaires
paulette · le vendredi 30 juin 2006 à 17:52
Iris · le vendredi 30 juin 2006 à 18:27
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