Je viens me ressusciter par ton corps
Je viens me ressusciter par ton corps
J’aime te voir sereine et souriante
Sans essayer de lire sur ton front
La sensation que ton cœur ressente
Lorsque ma main dissimile ta raison
Dans les caresses adoucissantes,
Qui ramènent les anges à ta maison.
Je viens la nuit faire de ton demeure
Le jardin suspendu de Babylone,
Où mille et une chandelles éclairent
Le ciel bleu où les astres rayonnent
De joie et les esprits enivrés de bonheur
Admirent la finesse qui te façonne.
Je viens me ressusciter par ton corps
Vivant, moi qui espère trouver en toi
La douceur d’un cœur tendre et le décor
D’un splendide jardin, où je trouve la voie
À mon âme pour s’abreuver encore
D’un majestueux éclat du soleil roi.
Toi qui occupes mes pensées sans le dire,
Sois fière, regarde-moi dans les yeux,
Relève ta tête, je ne suis pas le diable de l’enfer,
Je suis le zéphyr qui t’amène aux cieux
Chanter les louanges de l’amour et sentir
Celui, qui pour toi brûle de désir fougueux.
Ne reste pas prisonnière de ton destin
Ou l’esclave de ton secret, je suis la lumière,
À chaque aurore j’éclaire ton chemin
En te menant rafraîchir ta pureté première
Par les caresses de mes savantes mains,
Qui te valorisent par l’art et la manière.
Dad Allaoua
J’aime te voir sereine et souriante
Sans essayer de lire sur ton front
La sensation que ton cœur ressente
Lorsque ma main dissimile ta raison
Dans les caresses adoucissantes,
Qui ramènent les anges à ta maison.
Je viens la nuit faire de ton demeure
Le jardin suspendu de Babylone,
Où mille et une chandelles éclairent
Le ciel bleu où les astres rayonnent
De joie et les esprits enivrés de bonheur
Admirent la finesse qui te façonne.
Je viens me ressusciter par ton corps
Vivant, moi qui espère trouver en toi
La douceur d’un cœur tendre et le décor
D’un splendide jardin, où je trouve la voie
À mon âme pour s’abreuver encore
D’un majestueux éclat du soleil roi.
Toi qui occupes mes pensées sans le dire,
Sois fière, regarde-moi dans les yeux,
Relève ta tête, je ne suis pas le diable de l’enfer,
Je suis le zéphyr qui t’amène aux cieux
Chanter les louanges de l’amour et sentir
Celui, qui pour toi brûle de désir fougueux.
Ne reste pas prisonnière de ton destin
Ou l’esclave de ton secret, je suis la lumière,
À chaque aurore j’éclaire ton chemin
En te menant rafraîchir ta pureté première
Par les caresses de mes savantes mains,
Qui te valorisent par l’art et la manière.
Dad Allaoua
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
20 commentaires
Goug · le samedi 22 juin 2013 à 23:32
Bisou.
Goug · le mercredi 26 juin 2013 à 00:40
Goug · le lundi 1 juillet 2013 à 15:20
Goug · le mardi 2 juillet 2013 à 03:57
Goug · le mardi 2 juillet 2013 à 22:50
Goug · le mercredi 3 juillet 2013 à 11:44
Goug · le jeudi 4 juillet 2013 à 17:36
Goug · le jeudi 4 juillet 2013 à 17:45
Goug · le vendredi 5 juillet 2013 à 17:22
Bisou mon Djawad...
Goug · le dimanche 7 juillet 2013 à 18:48
Goug · le lundi 8 juillet 2013 à 02:12
Goug · le lundi 8 juillet 2013 à 17:26
Bisou mon amour.
Goug · le mardi 9 juillet 2013 à 12:16
Goug · le dimanche 14 juillet 2013 à 22:32
Goug · le dimanche 14 juillet 2013 à 22:35
Goug · le dimanche 14 juillet 2013 à 23:44
Goug · le lundi 15 juillet 2013 à 20:14
Goug · le mardi 27 août 2013 à 20:26
Bisou mon Djawad.
Goug · le mercredi 28 août 2013 à 23:37
Goug · le dimanche 1 septembre 2013 à 01:34
Bissou Djawad.
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.