Novembre, mois de toutes les victoires
Novembre, mois de toutes les victoires
En nos esprits, tu as enfanté la liberté
Et en nos âmes la flamme de la fierté,
Novembre, mois de toutes les victoires,
Ancré dans les temples de mémoire,
Tu restes à jamais le rempart éternel,
Où se brise l’arrogance universelle.
Novembre ! Je sais que tu demeures
Le souffle immortel de nos cœurs,
Qui, à chaque pulsation éveille en nous
L’envie de vivre sans être des gueux fous.
Nous restons convaincus que ton éclat
Chasse perpétuellement l’apostolat
Des nouvelles idées qu’on introduit
Dans ce monde, où les oiseaux de nuit
Règnent sous l’étendard du hasard
En chantant sans arrêt des bobards.
Novembre ! Nous te saluons par la faculté
Que tu nous as donné, pour nous avoir élevé
Au sein de la liberté et de la dignité,
Pour nous avoir donné tôt la possibilité
De disposer de nos diverses capacités
De crier haut : vive la souveraineté,
Nous t’applaudissons avec sincérité
Pour nous avoir orienté sur la voie d’accès
À nos âmes, nous observons sur le ciel étoilé
Ta magnificence voiler la voie lactée.
Novembre ! Mois de tous les mystères !
Nous t’honorons pour avoir réalisé les rêves
D’un peuple qui vivait dans la misère
Sous le slogan : indigène, obéit ou crève !
Merci de nous avoir sorti de l’oppression
Et de l’indigence, dans la dérision
La force du colonisateur sanguinaire
Prolonge toujours le mal séculaire
Qui détruit l’étoile filante par les orages,
Il porte l’espoir sur les flots des nuages
Vers un univers étrange où le hagard
Préside les cérémonies sous l’étendard
D’un monde régit avec un sceptre de fer
Par la puissance des anges de l’enfer.
Dad Allaoua
En nos esprits, tu as enfanté la liberté
Et en nos âmes la flamme de la fierté,
Novembre, mois de toutes les victoires,
Ancré dans les temples de mémoire,
Tu restes à jamais le rempart éternel,
Où se brise l’arrogance universelle.
Novembre ! Je sais que tu demeures
Le souffle immortel de nos cœurs,
Qui, à chaque pulsation éveille en nous
L’envie de vivre sans être des gueux fous.
Nous restons convaincus que ton éclat
Chasse perpétuellement l’apostolat
Des nouvelles idées qu’on introduit
Dans ce monde, où les oiseaux de nuit
Règnent sous l’étendard du hasard
En chantant sans arrêt des bobards.
Novembre ! Nous te saluons par la faculté
Que tu nous as donné, pour nous avoir élevé
Au sein de la liberté et de la dignité,
Pour nous avoir donné tôt la possibilité
De disposer de nos diverses capacités
De crier haut : vive la souveraineté,
Nous t’applaudissons avec sincérité
Pour nous avoir orienté sur la voie d’accès
À nos âmes, nous observons sur le ciel étoilé
Ta magnificence voiler la voie lactée.
Novembre ! Mois de tous les mystères !
Nous t’honorons pour avoir réalisé les rêves
D’un peuple qui vivait dans la misère
Sous le slogan : indigène, obéit ou crève !
Merci de nous avoir sorti de l’oppression
Et de l’indigence, dans la dérision
La force du colonisateur sanguinaire
Prolonge toujours le mal séculaire
Qui détruit l’étoile filante par les orages,
Il porte l’espoir sur les flots des nuages
Vers un univers étrange où le hagard
Préside les cérémonies sous l’étendard
D’un monde régit avec un sceptre de fer
Par la puissance des anges de l’enfer.
Dad Allaoua
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
7 commentaires
twogy18 · le vendredi 1 novembre 2013 à 20:46
Djafar · le samedi 2 novembre 2013 à 22:23
plumeflore · le samedi 2 novembre 2013 à 22:52
plumeflore · le lundi 11 novembre 2013 à 20:24
dadallaoua · le lundi 11 novembre 2013 à 20:43
Plumeflore bonsoir
Je ne sais pas quel sentiment t’a poussé à écrire ce commentaire digne d’un esprit inculte, sache madame que je suis très fier de maitriser sept langues et de connaître sept cultures.
Je crois madame que tu es la négation de l’évolution, le monde tend vers l’universalité, une langue est un outil de communication qu’on peut utiliser en toute liberté et nous remercions la civilisation mésopotamienne (Irak) qui avait donné la possibilité à l’humanité d’apprendre l’écriture.
Se déplacer d’un continent à un autre était toujours un rêve pour l’être humain depuis l’antiquité, c’est le sentiment d’être libre qui pousse l’homme à s’aventurer depuis qu’il vivait dans les hordes
Sauvages.
En Algérie il y’a des milliers d’Européens qui vivent paisiblement sans le moindre signe de racisme, ils sont libres et je n’ai pas à chercher les raisons qui les poussent à vivre chez nous.
Madame ne regarde pas le ciel à travers une paille, mais essaye d’écouter avec attention le vent dans les pins et les cèdres, dans le néant trouve le chemin de l’amour, de ton cœur arrache la flèche de la haine, en toi trouve l’éveil sans limite pour être heureuse.
plumeflore · le mardi 12 novembre 2013 à 17:11
un air de déjà lu
dadallaoua · le mardi 12 novembre 2013 à 18:36
Ce que tu mérites, le temps est précieux.
Que cette nuit te soit douce
Amitiés
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.