Sommes-nous entre la vie et la mort
Sommes-nous entre la vie et la mort
Sommes-nous entre la vie et la mort,
Ou un peuple éméché qui s’endort
Profondément dans une arène rougie,
Où la malignité danse sans merci ?
Sommes-nous des pauvres idiots
Pour nous faire accepter par les mots
Que le mort se réincarne dans la voix
De celui qui se courbe devant la croix ?
Honte, à celui qui entraîne la nation
Entière dans un conflit de générations,
Ou efface nos frontières par les erreurs
Qui ramènent les dogues aboyeurs.
Aux serpents lovés dans leurs trous
De dire que nous soyons des fous,
Grandis dans les honneurs du passé
Nous n’avions pas besoin de penser.
Aux sages de ce pays de comprendre
Qu’il faut couper les têtes de l’hydre,
Chez nous, il n’existe pas le bas peuple
Mené par les chevaliers des temples.
À nos parents de ménager nos âmes,
Le temps est venu de ranger les armes,
Il faut bien utiliser vos organes de sens
Pour sentir en vous notre présence.
Loin de vouloir nous mettre face à vous,
Nous refusons juste d’être au garde-à-vous,
Nous sommes des êtres libres, nous voulions
Vivre par la force vive de votre révolution.
Dad Allaoua
Sommes-nous entre la vie et la mort,
Ou un peuple éméché qui s’endort
Profondément dans une arène rougie,
Où la malignité danse sans merci ?
Sommes-nous des pauvres idiots
Pour nous faire accepter par les mots
Que le mort se réincarne dans la voix
De celui qui se courbe devant la croix ?
Honte, à celui qui entraîne la nation
Entière dans un conflit de générations,
Ou efface nos frontières par les erreurs
Qui ramènent les dogues aboyeurs.
Aux serpents lovés dans leurs trous
De dire que nous soyons des fous,
Grandis dans les honneurs du passé
Nous n’avions pas besoin de penser.
Aux sages de ce pays de comprendre
Qu’il faut couper les têtes de l’hydre,
Chez nous, il n’existe pas le bas peuple
Mené par les chevaliers des temples.
À nos parents de ménager nos âmes,
Le temps est venu de ranger les armes,
Il faut bien utiliser vos organes de sens
Pour sentir en vous notre présence.
Loin de vouloir nous mettre face à vous,
Nous refusons juste d’être au garde-à-vous,
Nous sommes des êtres libres, nous voulions
Vivre par la force vive de votre révolution.
Dad Allaoua
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1 commentaire
euphonie · le lundi 24 février 2014 à 13:31
http://www.mespoemes.net/euphonie
C'est un chant de révoltes le poéme
Je pense que depuis que le monde est monde il y a toujours eu des personnes assoiffés de pouvoir
Le jour ou plus personne voudra être plus foit que l'autre le dominer et règner sur le monde
Ce jour ia, les armes n'auront plus de raison d'exister
C'est pas encore pour demain
OM
Marie
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