Hommage ! À ce mois orné de mille flambeaux !
Hommage ! À ce mois orné de mille flambeaux !
Hommage ! À ce mois orné de mille flambeaux !
Croissant et étoile flottent sur un ciel bleu
Où les reflets verdâtres éblouissent les yeux.
Hommage ! À cette pureté, par sa blancheur
La lune se voile de la couleur du sang
Le vent emporte le deuil au-delà de l’horizon
De nos douleurs, il ne reste que le puissant
Souvenir de ces épouvantables bataillons
Qui souillaient nos plaines et nos monts,
Convenaient à nos souffrances et ancraient
Sur les mémoires des visages angoissants
Qui défiaient les lois et les écritures sacrées.
Salut ! Mois de juillet où l’Algérie expire,
Et arrose tendrement ses tombeaux
Par la sueur et les larmes faisant sourire
Ses enfants innocents sous les drapeaux.
Dad Allaoua
Hommage ! À ce mois orné de mille flambeaux !
Croissant et étoile flottent sur un ciel bleu
Où les reflets verdâtres éblouissent les yeux.
Hommage ! À cette pureté, par sa blancheur
La lune se voile de la couleur du sang
Le vent emporte le deuil au-delà de l’horizon
De nos douleurs, il ne reste que le puissant
Souvenir de ces épouvantables bataillons
Qui souillaient nos plaines et nos monts,
Convenaient à nos souffrances et ancraient
Sur les mémoires des visages angoissants
Qui défiaient les lois et les écritures sacrées.
Salut ! Mois de juillet où l’Algérie expire,
Et arrose tendrement ses tombeaux
Par la sueur et les larmes faisant sourire
Ses enfants innocents sous les drapeaux.
Dad Allaoua
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1 commentaire
Devines · le lundi 1 août 2011 à 11:59
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