De loin, j’observe ton berceau trembler
De loin, j’observe ton berceau trembler
De loin, j’observe ton berceau trembler,
Toi ! Qui voulais fuir l’ambiance troublée,
Qui t’attache à un verger dont les fruits
Sont blets. Je vois se fuser de ton cri
Des soupirs, que nul bonheur ne peut
Soulager, toi ! Qui as voulu faire de moi
L’amoureux gueux, se contentant de peu
Des choses ou de m’intégrer dans l’arroi
Qui t’accompagne dans tes spectacles,
Comprends ! Que je ne veux pas être
En dehors du fameux remède miracle,
Te donnant l’envie d’aimer et de renaître
À nouveau dans les bras de l’homme,
Qui saura t’apporter de la joie certaine,
Pour vivre, sortir souriante de ton abime
Et oublier définitivement ta quarantaine.
Dad Allaoua
De loin, j’observe ton berceau trembler,
Toi ! Qui voulais fuir l’ambiance troublée,
Qui t’attache à un verger dont les fruits
Sont blets. Je vois se fuser de ton cri
Des soupirs, que nul bonheur ne peut
Soulager, toi ! Qui as voulu faire de moi
L’amoureux gueux, se contentant de peu
Des choses ou de m’intégrer dans l’arroi
Qui t’accompagne dans tes spectacles,
Comprends ! Que je ne veux pas être
En dehors du fameux remède miracle,
Te donnant l’envie d’aimer et de renaître
À nouveau dans les bras de l’homme,
Qui saura t’apporter de la joie certaine,
Pour vivre, sortir souriante de ton abime
Et oublier définitivement ta quarantaine.
Dad Allaoua
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1 commentaire
Devines · le dimanche 4 septembre 2011 à 11:59
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