Les mots n’expriment pas ce qu’il ya dans le cœur
Les mots n’expriment pas ce qu’il ya dans le cœur
Je ne suis pas celui qui t’apporte dans ses mains
Des fleurs fades, ou celui qui change le chemin
À chaque orage, je devine ce que tu réclames
Et les intrigues ayant déclenchés les alarmes.
Saisis ! Je ne suis pas celui qui fait les courbettes,
Ou celui aimant entendre le son des trompettes,
Certes ! Tu es sensible avec un cœur délicat,
Mais l’écho de ta voix détruisit le mien avec fracas.
Je ne suis pas le devin ange qui porte en ses yeux
Le reflet des astres ou l’énergie forte des cieux,
Je sais seulement, que, l’ardeur a ses erreurs,
La force a ses faiblesses, la beauté a ses aigreurs.
En mes mots, tu cherchais l’élan qui te rassure
En chassant les doutes ignobles qui perdurent
En toi, pour trouver le refuge dans un ciel clair
Où ton âme et ton esprit se désaltèrent.
Je refuse de montrer ce que j’ai dans le cœur
Par des dires, que ma bouche laisse échapper
Dans des moments de faiblesse, de bonheur
Ou lorsque je serai ivre au fond de ton canapé.
Dad Allaoua
Je ne suis pas celui qui t’apporte dans ses mains
Des fleurs fades, ou celui qui change le chemin
À chaque orage, je devine ce que tu réclames
Et les intrigues ayant déclenchés les alarmes.
Saisis ! Je ne suis pas celui qui fait les courbettes,
Ou celui aimant entendre le son des trompettes,
Certes ! Tu es sensible avec un cœur délicat,
Mais l’écho de ta voix détruisit le mien avec fracas.
Je ne suis pas le devin ange qui porte en ses yeux
Le reflet des astres ou l’énergie forte des cieux,
Je sais seulement, que, l’ardeur a ses erreurs,
La force a ses faiblesses, la beauté a ses aigreurs.
En mes mots, tu cherchais l’élan qui te rassure
En chassant les doutes ignobles qui perdurent
En toi, pour trouver le refuge dans un ciel clair
Où ton âme et ton esprit se désaltèrent.
Je refuse de montrer ce que j’ai dans le cœur
Par des dires, que ma bouche laisse échapper
Dans des moments de faiblesse, de bonheur
Ou lorsque je serai ivre au fond de ton canapé.
Dad Allaoua
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2 commentaires
rivaudais · le lundi 5 septembre 2011 à 22:02
serait dubitatif quand tu ouvres ton coeur. Il y a beaucoup de poésie dans ce que tu -vous- écris -vez-. J'apprécie cette flamme et ce besoin de vérité qui émanent de ces vers. Par contre mon âge avancé (trop!) et une certaine expérience que j'ai dans ce domaine (67 ans d'apprentissage : on n'a jamais fini d'apprendre. -Heureusement, car ainsi on ne cesse pas de progresser- m'autorisent donc à vous inciter à travailler, encore et toujours votre technique d'écriture. Le don ne suffit pas, l'enthousiasme non plus. Il y a tout un métier qu'il faut absolument acquérir. Je me permets de d'écrire cela parce, justement, vous êtes poète en vous. Or le poète est pour moi un travailleur des vers, comme l'artiste peintre est celui des tableaux. Je le répète il faut acquérir le métier. Même Rimbaud en avait. Lui l'a eu très tôt et très jeune. C'est une des raisons pour lesquelles il est un poète d'exception. (Il y en a quelques autres également précoces).Et pourquelles il a pu s'affirmer dès l'adolescence.
José · le mercredi 7 septembre 2011 à 11:30
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