Je m’éloigne sans embarras et sans murmure
Je m’éloigne sans embarras et sans murmure
Je m’éloigne sans trouble et sans murmure
Fort d’un esprit serein et d’une conscience
Tranquille, je disparais dans cette vaste nature
Où les oiseaux heureux dégustent la grâce
De la beauté naturelle et l’âme immortelle
Trouvera sa quiétude lorsque le corps vibre
Dans une existence qui battra ses ailes
Et des jours qui s’écouleront loin de l’ombre.
Je demeure impassible quand tes paupières
Se ferment, ton corps déverse l’odeur fade
Et tes lèvres chuchotent des mots piètres
Qui démontrent très bien ta sordide façade
Et ta conduite lunatique qui te substitue,
En spectre étrange aux yeux, lourd aux cœurs,
Tes actions, tes mots deviennent superflus,
Ils ne reflètent ni la jouissance, ni la douleur.
Dad Allaoua
Je m’éloigne sans trouble et sans murmure
Fort d’un esprit serein et d’une conscience
Tranquille, je disparais dans cette vaste nature
Où les oiseaux heureux dégustent la grâce
De la beauté naturelle et l’âme immortelle
Trouvera sa quiétude lorsque le corps vibre
Dans une existence qui battra ses ailes
Et des jours qui s’écouleront loin de l’ombre.
Je demeure impassible quand tes paupières
Se ferment, ton corps déverse l’odeur fade
Et tes lèvres chuchotent des mots piètres
Qui démontrent très bien ta sordide façade
Et ta conduite lunatique qui te substitue,
En spectre étrange aux yeux, lourd aux cœurs,
Tes actions, tes mots deviennent superflus,
Ils ne reflètent ni la jouissance, ni la douleur.
Dad Allaoua
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2 commentaires
Naeja · le vendredi 21 octobre 2011 à 20:02
Amitiés
Naeja
Goug · le dimanche 23 octobre 2011 à 17:30
Bisous Dad.
Goug
http://www.mespoemes.net/myworld
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