Je cueille les fleurs solitaires
Je cueille les fleurs solitaires
Je cueille les fleurs solitaires
Dans l’antre le plus profond
Tout m’est devenu amère,
Confus, j’ondule continûment
Entre les vagues d’une mer
Se soulevant indéfiniment.
Je ne sais pas ! Tout m’est
Contraire, mon triste cœur
Est bien pénétré par l’épée
Du diable, tous les malheurs
En moi se sont hibernés
Dans un spectre de douleurs
Qui ébranle ma plénitude,
Me plonge dans l’indolence,
Me cerne des incertitudes
Par les flux de turbulences
Rendant mes jours rudes
Et mes nuits somnolence.
Dad Allaoua
Je cueille les fleurs solitaires
Dans l’antre le plus profond
Tout m’est devenu amère,
Confus, j’ondule continûment
Entre les vagues d’une mer
Se soulevant indéfiniment.
Je ne sais pas ! Tout m’est
Contraire, mon triste cœur
Est bien pénétré par l’épée
Du diable, tous les malheurs
En moi se sont hibernés
Dans un spectre de douleurs
Qui ébranle ma plénitude,
Me plonge dans l’indolence,
Me cerne des incertitudes
Par les flux de turbulences
Rendant mes jours rudes
Et mes nuits somnolence.
Dad Allaoua
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1 commentaire
meizitang · le samedi 15 juin 2013 à 11:53
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