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Me voici de nouveau avec toi

Le samedi 11 août 2012 à 13:38, posté par Dad Allaoua · 773 lectures

Me voici de nouveau avec toi

Me voici de nouveau avec toi,
Nous voilà éternellement unis
Pour crier avec la même voix,
L’amour vaincra la jalousie

De ceux, qui, tels des anophèles
Rodaient encore autour de nous.
Oh ! Tu sais qu’il m’est très facile
D’embrasser le langage doux

Ou de fracasser les ailes du sort
Pour protéger tes yeux rêveurs
Et repousser l’apparence du tort
Pour garder intact ta splendeur

Magique et chasser l’ombre flottant
De ton esprit. Je t’aime ! Tu le sais,
Je ne veux pas nager dans les étangs,
Ou t’aimer à jamais dans le secret,

Mais j’ancre ton nom sur les rayons
Dorés, sur l’astre le plus lointain,
Pour sentir à chaque aurore la raison
Jaillir de ton cœur aimant et humain.

Je viens là où ton cœur palpite
Trouver la sève me liant à ta nature,
Même, si au fond de moi, je réfute
Tout ce qui rend mon existence dure.

Pour toi, je prends tous les aspects
Qui me rapprochent à ton âme
Et chassent de mon esprit les regrets
Divers partagés sous la flamme

De nos désirs. Je sais ! Tu es tendre !
Tu ne peux jamais couper la main
Tendue, laisse-là caresser ton ventre
Orgueilleux et défier ce morne destin,

Qui entache ta faiblesse de femme
Et endorme nos souvenirs dans un noir
Pressentiment, qui fait couler les larmes
En chassant le beau de nos mémoires.

Mon cœur exempt de fable te rappelle,
Que pour moi, tu restes la plus belle,
Même si dès fois tu devenais rebelle,
Je t’offre un joli collier de spinelle

Pour sentir en ta poitrine molle l’amour
Se répandre sur les flots de douceurs,
Qui nous rapprochent chaque jour
Un peu au jardin épatant, où les fleurs

Dansent pour nous et pour les papillons,
Les arbres se dépouillent de leurs feuilles
Par l’écho des mots et le chant des oisillons
Sous le regard complice des abeilles

Et les ondulations des ombres endormies
Au fond de nos consciences surmenées,
Par les réticences que nous impose la furie
D’une obsession remuant nos passés.

Dad Allaoua
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8 commentaires

Goug · le samedi 11 août 2012 à 18:55

Nos consciences surmenées, ça Djawad c'est joliment dit, combien même le soleil en sera garant...
Bisous.

Goug · le samedi 11 août 2012 à 19:42

Après lecture sur lecture tes mots me sont parus plus clairs, et il me tarde à ce qu'on mette un holà à ce qui nous rend la vie bêtement dure...
Cela dit tu ne l'entend peut-être pas de la même façon mais oui, je suis quelqu'un de tendre et simple...sourire.
Bisous.

Goug · le dimanche 12 août 2012 à 19:40

Tu sais ce qui m'anime Djawad, c'est de vivre notre amour en toute discrétion, une véritable vie privé...
Bisous.

Goug · le lundi 13 août 2012 à 00:45

Tu sais Djawad, je ne me lasse pas de ce poème, maintenant que tu m'y a habitué, j’espère que tu as prévu de m'en écrire régulièrement d'aussi beau, une rotation d'un par semaine serai raisonnable, lol...
Bisous mon Djawad.

Goug · le lundi 13 août 2012 à 02:28

Tu sais, tu as raison, je sais être rebelle, et suffisamment pour affronter ce mauvais sort, tant nos rêves à deux sont prioritaires...décidément ton poème n’arrête pas de me faire réagir....bonne nuit Djawad.

Goug · le lundi 13 août 2012 à 20:34

Et en plus quand je suis en colère, je suis pire qu'un pigmé -la bestiole-, tu penses que je te plaît toujours autant Djawad, sourire...
Bisous.

Goug · le jeudi 16 août 2012 à 21:52

Tu es sure Djawad, piquer une tête peut-être pas, mais un bain de minuit-sourire-, je te taquine...
Bisous, tu me manque.

Goug · le jeudi 16 août 2012 à 23:21

Bon tout compte fait, elle est trop froide...
Bisous.

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