Ce que je suis (dédié à Cristelle)
Ce que je suis (dédié à Cristelle)
Je suis l’ombre que ta beauté éclaire
Je suis l’aveugle égaré qui admire
Avec l’esprit les contours que tracent
Sur le ciel les flots perpétuels de grâce,
Que laisse jaillir ton cœur candide.
Je suis celui que ta belle mélodie
Réveille dans un monde splendide,
Clément, chaste et sans soucis.
Je suis l’homme perdu dans l’océan
Sans guide, vers toutes les directions
J’avance, la destination reste le néant,
Le repère reste au-delà de ma vision.
Je suis le ciel clair, tu es la lune
Qui brille en mon espace tel un astre,
Tu pénètres mon ombre nocturne,
Tu évites à mon esprit le désastre,
Ravie, tu me sors victorieux de cette
Confusion, qui disperse mes sens.
Je suis la montagne que le vent fouette,
En ma rudesse tu trouves ton essence.
Je suis l’ange, sur mes ailes je t’emporte
Vers le paradis, tu reste loin des regards
Admirer fièrement s’ouvrir les portes
Du ciel sans prendre martre pour renard.
Je suis le souffle qui réanime ton cœur,
Avec le sang, je dessine ton image
Sur l’éclair furtif jaillissant de la splendeur
Céleste, je propage sur tous les rivages
La cendre du sort, que l’amour a calciné
Fortement sans regret, tu seras la reine
Noble et fière qui affronte la destinée
Pour être aux creux de mes bras sereine.
Dad Allaoua
Je suis l’ombre que ta beauté éclaire
Je suis l’aveugle égaré qui admire
Avec l’esprit les contours que tracent
Sur le ciel les flots perpétuels de grâce,
Que laisse jaillir ton cœur candide.
Je suis celui que ta belle mélodie
Réveille dans un monde splendide,
Clément, chaste et sans soucis.
Je suis l’homme perdu dans l’océan
Sans guide, vers toutes les directions
J’avance, la destination reste le néant,
Le repère reste au-delà de ma vision.
Je suis le ciel clair, tu es la lune
Qui brille en mon espace tel un astre,
Tu pénètres mon ombre nocturne,
Tu évites à mon esprit le désastre,
Ravie, tu me sors victorieux de cette
Confusion, qui disperse mes sens.
Je suis la montagne que le vent fouette,
En ma rudesse tu trouves ton essence.
Je suis l’ange, sur mes ailes je t’emporte
Vers le paradis, tu reste loin des regards
Admirer fièrement s’ouvrir les portes
Du ciel sans prendre martre pour renard.
Je suis le souffle qui réanime ton cœur,
Avec le sang, je dessine ton image
Sur l’éclair furtif jaillissant de la splendeur
Céleste, je propage sur tous les rivages
La cendre du sort, que l’amour a calciné
Fortement sans regret, tu seras la reine
Noble et fière qui affronte la destinée
Pour être aux creux de mes bras sereine.
Dad Allaoua
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12 commentaires
Goug · le dimanche 30 septembre 2012 à 18:59
J'y reviendra quand même, sourire.
Bisous Djawad.
Goug · le lundi 1 octobre 2012 à 11:24
Bisous Djawad
Goug · le lundi 1 octobre 2012 à 23:16
Gros bisous Djawad, -j'en garde l’exclusivité, sourire-.
Goug · le mardi 9 octobre 2012 à 18:48
exténuée, mais j'y reviendrai
Gros bisous.
Goug · le jeudi 11 octobre 2012 à 20:14
Goug · le jeudi 11 octobre 2012 à 20:26
Goug · le mardi 23 octobre 2012 à 21:22
Bisous.
Goug · le mercredi 24 octobre 2012 à 23:59
Goug · le dimanche 28 octobre 2012 à 00:40
Bisous et bonne nuit.
Goug · le mardi 30 octobre 2012 à 21:49
Gros bisous.
Goug · le mercredi 31 octobre 2012 à 17:28
Bisous à toute...
Goug · le lundi 5 novembre 2012 à 23:06
Bisous.
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