Je perçois maintenant
Je perçois maintenant
Je comprends que les nuits
Pansent les plaies, les jours
Nous accablent d’ennuis
Sans fin, la lever de l’aurore
Façonne notre imagination,
La lumière du soleil levant
Nous donne une autre direction
Et nous met au gré du vent
Instable de l’inconnu horizon.
J’ai saisi qu’au fond des cœurs
Bouillonnent les agitations
Diverses d’un monde solitaire
Et occulte, qui mène les âmes
Sur les flots perpétuels de rêves
Loin de l’existence infâme
Qu’exige le tranchant du glaive.
Je perçois à présent, le zéphyr
Qui nous rafraîchit est illusoire,
On cherche à nous interdire
De revenir sagement à l’histoire
Trouver sur les feuilles rouges
En forme de cœur le secret
Divers d’un monde, qui bouge
Par le flux et le reflux de décrets.
Dad Allaoua
Je comprends que les nuits
Pansent les plaies, les jours
Nous accablent d’ennuis
Sans fin, la lever de l’aurore
Façonne notre imagination,
La lumière du soleil levant
Nous donne une autre direction
Et nous met au gré du vent
Instable de l’inconnu horizon.
J’ai saisi qu’au fond des cœurs
Bouillonnent les agitations
Diverses d’un monde solitaire
Et occulte, qui mène les âmes
Sur les flots perpétuels de rêves
Loin de l’existence infâme
Qu’exige le tranchant du glaive.
Je perçois à présent, le zéphyr
Qui nous rafraîchit est illusoire,
On cherche à nous interdire
De revenir sagement à l’histoire
Trouver sur les feuilles rouges
En forme de cœur le secret
Divers d’un monde, qui bouge
Par le flux et le reflux de décrets.
Dad Allaoua
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2 commentaires
nathalie · le mardi 26 mars 2013 à 13:56
dadallaoua · le vendredi 29 mars 2013 à 14:02
http://www.mespoemes.net/dadallaoua
Je suis content que mon poème t'ait plu
Merci pour ta lecture
Amitiés
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