Poème médecin

Poème médecin
Nous sommes seuls à bord du radeau de nos rêves
Nous croyons le barrer en pilote averti
Mais le songe est puissant, notre attention est brève
Et soudain c’est parti !
Nous voilà dérivant bien loin de toute grêve
L’aviron est brisé, la tempête sévit
Les vagues nous secouent sans douceur et sans trêve
On l’a cherché, tant pis !
Alors sur le papier ou sur la face blême
De l’écran nous tapons un premier gribouillis
Et puis la sauce prend et voilà un poème
Qui sans effort s’écrit !
Gardons nous cependant de nous croire poète,
Nous avons seulement chassé de notre esprit
Quelque deuil, quelque peur ou quelque regret même
Et nous voilà guéris !
Nous sommes seuls à bord du radeau de nos rêves
Nous croyons le barrer en pilote averti
Mais le songe est puissant, notre attention est brève
Et soudain c’est parti !
Nous voilà dérivant bien loin de toute grêve
L’aviron est brisé, la tempête sévit
Les vagues nous secouent sans douceur et sans trêve
On l’a cherché, tant pis !
Alors sur le papier ou sur la face blême
De l’écran nous tapons un premier gribouillis
Et puis la sauce prend et voilà un poème
Qui sans effort s’écrit !
Gardons nous cependant de nous croire poète,
Nous avons seulement chassé de notre esprit
Quelque deuil, quelque peur ou quelque regret même
Et nous voilà guéris !
5 commentaires
yolande · le mardi 7 août 2007 à 20:10
wendy · le mardi 7 août 2007 à 20:11
Jacques Herman · le mardi 7 août 2007 à 20:30
Sea_Reine51 · le dimanche 12 août 2007 à 00:51
annie de salon · le vendredi 24 août 2007 à 16:08
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