Harry Potter

Harry Potter
Pourquoi fait il rêver, ce sorcier impubère ?
Pourquoi petits et grands aiment-ils se plonger
Dans ce conte touffu aux bizarres mystères
Où le rire et la mort sont si bien partagés ?
C’est vrai, on rit souvent, mais d’étrange manière,
Quel est donc le secret qui semble relier
L’orphelin balafré au monstre sanguinaire ?
Où va les entraîner leur combat singulier ?
Dans le monde second où l’auteur nous égare
La magie, le réel sans cesse sont mêlés
Et l’on vient à rêver à d'improbables gares
Où des express cachés partent entre deux quais
A des balais volants en tournois fantastiques
Des hippogriffes fiers, des géants singuliers
Des elfes besogneux, des dragons maléfiques,
Et des prisons gardées d’immondes geoliers.
Un poème ou jamais les amitiés ne sombrent
Où la mort est un monde étrange et familier
Où même les meilleurs gardent leur zone d’ombre
Et le vilain, parfois, finit en justicier.
J’ai aimé ce roman inventif et cocasse
J’ai aimé ses héros, les laids comme les beaux
Je l’ai lu et relu, mon esprit s’y prélasse
Et à l’auteur, bien bas, je tire mon chapeau !
Pourquoi fait il rêver, ce sorcier impubère ?
Pourquoi petits et grands aiment-ils se plonger
Dans ce conte touffu aux bizarres mystères
Où le rire et la mort sont si bien partagés ?
C’est vrai, on rit souvent, mais d’étrange manière,
Quel est donc le secret qui semble relier
L’orphelin balafré au monstre sanguinaire ?
Où va les entraîner leur combat singulier ?
Dans le monde second où l’auteur nous égare
La magie, le réel sans cesse sont mêlés
Et l’on vient à rêver à d'improbables gares
Où des express cachés partent entre deux quais
A des balais volants en tournois fantastiques
Des hippogriffes fiers, des géants singuliers
Des elfes besogneux, des dragons maléfiques,
Et des prisons gardées d’immondes geoliers.
Un poème ou jamais les amitiés ne sombrent
Où la mort est un monde étrange et familier
Où même les meilleurs gardent leur zone d’ombre
Et le vilain, parfois, finit en justicier.
J’ai aimé ce roman inventif et cocasse
J’ai aimé ses héros, les laids comme les beaux
Je l’ai lu et relu, mon esprit s’y prélasse
Et à l’auteur, bien bas, je tire mon chapeau !
5 commentaires
Ivydall · le vendredi 14 septembre 2007 à 11:22
ct570 · le vendredi 14 septembre 2007 à 13:00
MarieAnne · le vendredi 14 septembre 2007 à 18:57
belady (myriam ) · le samedi 15 septembre 2007 à 03:50
annie de salon · le samedi 15 septembre 2007 à 06:46
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