Trois heures du matin

Trois heures du matin
En cette heure douteuse au ventre de la nuit
Le corps a déposé le plus gros de sa charge
Et comme un hérisson dans un tas de branchages
L'esprit grouille en tous sens pour tromper son ennui.
Dans ce remous du fleuve où hier encore hésite
A devenir demain, on sent que le courant
S'attarde sur la rive, y frémit un instant
Avant de repartir, et de plus en plus vite...
C'est l'heure du projet, du désir, du poème,
Du regret ou, parfois, du bonheur fulgurant,
De la crainte du jour qui vient et de l'instant
Où il faudra se séparer de ceux qu'on aime.
En cette heure douteuse au ventre de la nuit
Le corps a déposé le plus gros de sa charge
Et comme un hérisson dans un tas de branchages
L'esprit grouille en tous sens pour tromper son ennui.
Dans ce remous du fleuve où hier encore hésite
A devenir demain, on sent que le courant
S'attarde sur la rive, y frémit un instant
Avant de repartir, et de plus en plus vite...
C'est l'heure du projet, du désir, du poème,
Du regret ou, parfois, du bonheur fulgurant,
De la crainte du jour qui vient et de l'instant
Où il faudra se séparer de ceux qu'on aime.
6 commentaires
chrissette · le vendredi 5 octobre 2007 à 22:55
angelheart · le samedi 6 octobre 2007 à 02:46
smr · le samedi 6 octobre 2007 à 11:57
MarieAnne · le lundi 8 octobre 2007 à 09:01
lucie · le jeudi 18 octobre 2007 à 22:53
Pierre (www.mespoemes.net/pierreaa) · le vendredi 2 novembre 2007 à 13:49
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