Poème du très petit matin

Poème du très petit matin
Un moment incertain du très petit matin
Où l’on peut tout écrire;
Un instant anodin, apaisé, cristallin,
Favorable au délire.
Vénus est au levant, luttant contre le vent,
Naviguant insoumise,
Mais pâlit peu à peu quand un soupçon de bleu
Lentement se précise.
Un troupeau égaré de nuages légers
Au zénith se prélasse.
Un vert pale lavé d’un acide orangé
A l’est se met en place.
Alors vient le matin, on reconnait soudain
Les couleurs familières
Qui couvaient au jardin sous la voûte des pins,
Attendant la lumière.
Et puis le jour revient, avec lui le train-train
Des tâches ordinaires.
On oublie ce matin de bonheur enfantin,
Retour à la tanière !
Un moment incertain du très petit matin
Où l’on peut tout écrire;
Un instant anodin, apaisé, cristallin,
Favorable au délire.
Vénus est au levant, luttant contre le vent,
Naviguant insoumise,
Mais pâlit peu à peu quand un soupçon de bleu
Lentement se précise.
Un troupeau égaré de nuages légers
Au zénith se prélasse.
Un vert pale lavé d’un acide orangé
A l’est se met en place.
Alors vient le matin, on reconnait soudain
Les couleurs familières
Qui couvaient au jardin sous la voûte des pins,
Attendant la lumière.
Et puis le jour revient, avec lui le train-train
Des tâches ordinaires.
On oublie ce matin de bonheur enfantin,
Retour à la tanière !
11 commentaires
LOU · le mardi 9 octobre 2007 à 15:53
Michel (Signes de Vie) · le mardi 9 octobre 2007 à 16:22
MarieAnne · le mardi 9 octobre 2007 à 16:56
Gardenia · le mardi 9 octobre 2007 à 17:30
modythac 29 · le mardi 9 octobre 2007 à 22:00
Dago Laborel · le mardi 9 octobre 2007 à 23:09
Marie, alias Mira Mari · le mercredi 10 octobre 2007 à 16:19
Agrippa · le mercredi 10 octobre 2007 à 22:14
Jacques Herman · le samedi 13 octobre 2007 à 08:39
Ivydall · le jeudi 18 octobre 2007 à 23:51
Rosita · le mercredi 28 novembre 2007 à 23:35
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.