Paradoxe du poème

Paradoxe du poème
Ces mots que nous traçons sur l'eau,
ces poèmes qui se délivrent
vers un ciel assoiffé d'oiseaux,
mourront ils un jour dans un livre
comme un papillon transpercé
par la fine aiguille de cuivre ?
Ils sont vivants quand ils dérivent
dans les replis de nos cerveaux,
mouvants, changeants comme l'eau vive,
et chaque jour un mot nouveau
vient retoucher leur harmonie
pour que nous les trouvions plus beaux.
Leur faudra-t-il mourir pour vivre ?
Ces mots que nous traçons sur l'eau,
ces poèmes qui se délivrent
vers un ciel assoiffé d'oiseaux,
mourront ils un jour dans un livre
comme un papillon transpercé
par la fine aiguille de cuivre ?
Ils sont vivants quand ils dérivent
dans les replis de nos cerveaux,
mouvants, changeants comme l'eau vive,
et chaque jour un mot nouveau
vient retoucher leur harmonie
pour que nous les trouvions plus beaux.
Leur faudra-t-il mourir pour vivre ?
8 commentaires
felicita · le mercredi 13 février 2008 à 10:54
Ivydall · le mercredi 13 février 2008 à 13:03
patrick (chroniques et rimailles · le mercredi 13 février 2008 à 13:27
LOU · le mercredi 13 février 2008 à 14:07
paulette · le vendredi 15 février 2008 à 17:55
Elove (La mélodie du désert) · le samedi 16 février 2008 à 10:15
sinned · le samedi 16 février 2008 à 19:29
Jacques (Laurensane2) · le mardi 19 février 2008 à 22:51
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